17 mai 2006

La barrière du temps

La barrière du temps
(de Jean, un ami de mon ancienne vie qui est un poète dans l'âme et qui m'a offert un recueil de ses poèmes qu'il écrivait pour la majorité en s'inspirant de ma petite personne)
Je n'aurais jamais cru revivre
De si belles émotions
Je n'aurais jamais cru être ivre
Une nouvelle saison.
J'ai fait un grand saut en arrière
Sans avoir pris d'élan
Et j'ai enjambé la barrière
La barrière du temps.
Je suis redevenu enfant
Enfant qui s'émerveille
D'être dejà devenu grand
Qui aux émois s'éveille.
C'est plus beau que la première fois
C'est un brillant soleil
Et c'est l'âme gorgée de foi
Qu'enfin je me reveille
Sous la caresse de ta voix
Que je vis comme un rêve
Te faire des bisous mille fois
Sans arrêt et sans trève.
C'est comme une nouvelle naissance
Apres un long sommeil
Et alentour de moi tout danse
Quel merveilleux reveil !

16 mai 2006

Premier opus

UNE  RONDE

 

Une ronde autour du monde

Mains liées dans la solidarité

Blancs, jaunes, noirs...quel espoir !

Dans mes pensées profondes

ô combien j'en ai rêvé !

 

 

 

Une ronde autour du monde

Europe, Asie, Afrique, etc

Ne faisant plus qu'un, tous unis

Un jour mon rêve se réalisera

Et de nos vies le racisme sera enfin banni

12 mars 2005

L'enfant

Poème

C'est un enfant né de rien

Petit clandestin de la vie

Venu bousculer le destin

De parents qui ne voulaient pas de lui

Et il grandit à l'écart du nid

Sans rien connaître des caresses

Ce petit d'homme haut comme trois pommes

Qui toute sa vie quémandera la tendresse

De Christel

Mon coeur dit oui

Mon coeur dit oui

Lorsqu'il me demande de le suivre là où il vit

Mais est-il sérieux ?

On s'aime, pourtant c'est interdit

Nos coeurs saignent car nos vies ne peuvent être unies

C'est malheureux

Immobile, l'homme que j'aime est face à moi

Si sensible

Ses larmes ruissèlent sur ses joues

Au goût de sel

Mes yeux comme soudés aux siens

Captent son regard et y lisent son désespoir

Je veux puiser dans mes réserves et trouver la force

La lui transmettre, mais je n'y parviens pas

Elle, il l'aime si fort encore

Pourtant, leurs coeurs sont en désaccord

Il est esclave de sa vie

Mais c'est ainsi, il n'a pas choisi

Comme un pacte, leurs coeurs se sont dit oui pour la vie

Perdus dans un puits d'amour trop profond

C'est ensemble que je veux toucher le fond

Ca dépasse toute raison

Il sait que je ne lui survivrai pas

S'il meurt

Sa santé est si fragile, j'ai si peur

Mon dieu, si l'homme que j'aime s'en va

Je jure que c'est ensemble qu'on s'éteindra

Elle, il l'aime tellement si fort

Et il pleure

Nos mains se joignent dans la douleur

Mais il ne peut oublier

Que de leur union un fils est né

Les unissant pour l'éternité

Elle, il l'aime tellement si fort

Et je ne peux que m'éclipser

De Christel, écrit en Juin 2002

La différence

Poème écrit le 01/02/97

Pour toi, pour nous, je fais des prières

Dieu faites que jamais on ne se déchire !

Que notre coeur ne devienne pas dur comme une pierre

Et que tu n'aies ce désir de partir

Tu n'auras pas quarante ans à la même heure que moi

Et jamais ne me rattraperas

Puis quand je quitterai ce monde pour l'au-delà

Toi tu resteras, toi tu vieilliras sans moi

De Christel

Je me souviendrai toujours

Poème dédié à Joël


Je me souviendrai toujours

De ce jour

Où il a failli rompre ses chaînes

Qui le retiennent

A celle qu'il a épousé

Et dont l'amour s'est effacé

Au gré du temps

Et après deux enfants

Il se sentait écartelé

Sans doute

D'un côté retenu prisonnier

A ce passé qu'il ne peut oublier

Et de l'autre à moi qu'il dit aimer

C'est ce démon nommé culpabilité

Qui l'a poussé à faire un choix

Que je ne partage pas

Et, désabusée, j'ai dû m'y plier

Pas d'inquiétude, je saurai m'effacer

Mais qu'il ne me demande pas

De l'oublier ni de plus l'aimer,

Je ne pourrai pas

Et je pense à lui à chaque instant,

Il me hante

Et la nuit et le jour

Pourtant même s'il ne partage pas ma vie

Il m'accompagne dans mes rêves

Oh comme je l'aime !

Il est ma sève, mon oxygène,

Il est l'homme que j'aime,

Mon unique raison de vivre

Quand il me dit que je suis libre

Il a raison et pourtant,

Je suis enchaînée à mes parents

A qui je ments car je fais semblant

D'être heureuse

Et je suis amoureuse

Et je pense à lui tout le temps

Eternellement

Il me hante

Et la nuit et le jour

Pourtant, même s'il ne partage pas ma vie

Je l'emporte dans mes rêves

Oh comme je l'aime !

Et dans mes veines, coule la haine

Pour cette vie qu'il a choisie

Dans ma tête, un seul mot, jalousie

Mais j'ai aussi appris

Que parfois il faut savoir se faire petit

Et qui sait, peut-être un jour

Avec moi il refera sa vie ?

Poème de Christel