30 janvier 2010
Un nom sur ma maladie
Depuis hier matin, je peux enfin mettre un nom sur ma maladie: je souffre de troubles bipolaires. On nous nomme aussi maniaco-dépressifs.
Je suis aussi cyclothymique.
Il y a 5 niveaux de la maladie. J'en suis au 2è.
Il y a des bipolaires schyzophrènes, des bipolaires paranoïaques.. Mais je commence juste à me documenter sur le web pour essayer d'appréhender de manière positive ce trouble de la personnalité.
Le docteur m'a donné deux adresses web:
http://icebergs.free.fr et http://argos.2001.free.fr
Apparemment c'est une maladie dont on ne guérit pas mais qu'on parvient à stabiliser par la prise de médicaments.
Il est clair que j'aurai un suivi à vie.
En tous cas, je suis bien soulagée de savoir que je ne suis pas folle ou anormale et surtout, pas toute seule à en souffrir.
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27 janvier 2010
On a tous le droit...
...D'aimer la vie ou pas.
Ces paroles d'une chanson que j'adore, interprêtée si je ne m'abuse par Daniel Balavoine et reprise par la lyonnaise Liane Foly, elles auraient pu être écrites par moi.
On a tous le droit,
D'aimer la vie ou pas,
De faire sa route, de faire son choix,
On a tous raison,
D'aimer la vie ou non,
D'oser dire non !
Moi j'ose dire NON à la vie !
J'assume mon choix de ne pas l'aimer.
Et pour la toute première fois de ma vie, j'ai osé l'avouer à papa et maman.
Je leur ai dit que je voulais mourir...
Mais commençons par le commencement: Depuis pas mal de temps, je vais de moins en moins bien et ce malgré les antidépresseurs et la psychothérapie.
C'est vrai que je n'ai pas revu le Dr Kassir depuis près de trois mois mais ça n'est même pas la cause ou la conséquence.
Je devais le revoir le 5 février mais la séance est avancée à ce vendredi matin, à 8H15.
Ce matin...Parlons-en.
Impossible de faire mon travail. Je cherchais ce que je devais faire, où était mon matériel etc, complètement déconcentrée, physiquement présente mais absente mentalement. Envahie par les pensées sombres, la fatigue physique et psychologique.
J'ai soudainement craqué. Psychologiquement parlant. J'ai éclaté en sanglots. Heureusement, plusieurs personnes qui se sont rendues comptes de mon état sont venues vers moi. Ont parlé avec moi. Dont mesdames T et P qui ont été adorables de gentillesse, patience et psychologie.
Il faut que je me repose. Physiquement, car je ne dors plus depuis plusieurs nuits, me réveillant avec à l'esprit des scénarios de suicide. Et psychologiquement, car j'ai besoin de faire le vide.
Je ne sais pas de quoi j'ai besoin. Quelle est l'étincelle qui allumera une petite lueur de vie en moi.
Je ne sais même pas si c'est envisageable un jour, proche ou non.
C'est tellement ancré en moi cette envie de partir. De m'effacer du monde des vivants. Que rien ni personne ne pourra jamais en venir à bout. C'est vraiment mon rêve le plus profond.
Je devrais avoir honte de dire que je donnerais ma vie contre la maladie et la mort. Je ne veux pas de discours moralisateur du style "il y en a qui se battent pour vivre", "regarde autour de toi, vois tous ces morts, toutes ces familles endeuillées à Haïti ou ailleurs". Je n'en ai que faire ! Pas de ce qui se passe ailleurs, mais de tous ceux qui pourraient me tenir ce genre de discours.
Je culpabilise bien assez de faire souffrir papa et maman. Maman qui s'est battue pour avoir des enfants, s'est battue pour me garder en vie et s'est battue et se bat encore pour sa santé.
Mais maman, je t'en prie, ne me dis plus que tu te bats chaque jour, je le sais bien assez, va ! Tu crois que je ne le sais pas ? Ne le vois pas ? N'en ai pas conscience ? Que je suis trop égoïste pour m'intéresser à autre que moi ? Je ne veux juste pas l'entendre. Plus ! Je refuse que tu me fasses davantage culpabiliser. Papa semble me comprendre, alors que je pensais que ce serait l'inverse. Je m'attendais à tellement pire comme réaction en m'entendant vous dire tout haut que je ne veux plus de cette vie !
Je ne dis pas que tu l'acceptes. Quel père, quelle mère laisserait le choix à son enfant de mettre un terme à sa vie ?
Mais au moins, tu ne m'as pas déçue. Tu ne m'as pas jugée. N'as pas essayé de me faire la morale et ne m'as pas "disputée". Tu m'as écoutée. Tu m'as entendue.
Maman ne veut pas entendre que sa fille ne veuille pas vivre. N'accepte pas son échec d'avoir donné la vie à quelqu'un qui la réfute. Je ne voulais pas vivre, maman. Voici les mots durs à entendre que j'ai eus ce début d'après-midi, quand je suis montée chez papa et maman, après qu'ils m'aient demandé de venir parler avec eux "de tout ça".
Laissez-moi m'en aller. Accordez-moi ce souhait. Donnez-moi comme preuve de votre amour votre bénédiction et offrez-moi votre pardon pour le mal que je vous ferais, pour me laisser partir sereine.
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03 janvier 2010
Quand l'enfance s'envole un peu plus...
Il y a une chose que je dis: on a tous conservé une âme d'enfant, mais quand un proche, ou très proche, comme un oncle ou une tante quitte ce monde pour l'au-delà, c'est un peu de l'enfance qui nous quitte avec. Et ce même si nous sommes des adultes depuis longtemps !
La nuit du 1er au 2 janvier, ma tante Clo (Marie-Claudia, pour l'état civil) s'est éteinte de sa belle mort, à l'aube de son 89 è printemps.
J'adorais ma tante, qui nous a considéré, mon frère et moi, comme ses petits-enfants, tout au long de sa vie, et s'est occupée de nous quand maman allait au plus mal.
Mon existence, est gorgée de souvenirs tendres et heureux passés en sa compagnie et celle de mon oncle André, son mari aujourd'hui veuf.
De simples courts moments à des vacances avec eux.
Je me souviens de ce printemps, où j'avais une dizaine d'années environ, et que nous étions allés cueillir des jonquilles qui jonchaient les prés de notre région.
Je me souviendrai jusqu'au bout de nos vacances à Burdignes, l'été où maman a souffert d'une cruralgie mais aussi des week-ends passés en famille, avec papa, maman et Eric.
De pique-nique passés ensemble, en famille à la campagne.
Du week-end où tous deux nous avaient rejoint pour quelques jours, sur notre lieu de villégiature, à La Batie Neuve, entre Gap et Chorges. Eric et moi les avions attendus à la limite de la route et de la propriété, guettant leur arrivée, impatients et heureux.
Etc.
Tatan, tu me manques déjà, même si je suis soulagée de ta délivrance de ce corps dans lequel tu étais emprisonnée, ayant toute ta lucidité mais dans l'impossibilité de t'exprimer.
Je t'aime...
15:03 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
01 janvier 2010
Examens médicaux
Souffrant de vertiges et pertes d'équilibre depuis maintenant 3 mois, je dois passer une IRM centrée sur les voies vestibulaires, à l'hôpital Lyon sud, le lundi 25 janvier, à 18H.
Ainsi qu'un PEA, le 26 janvier, chez l'orl que j'ai déjà rencontré deux fois.
Le premier examen a montré que je souffrais d'un déséquilibre de l'oreille interne gauche, ainsi qu'une perte de l'audition gauche et droite, avec difficulté à entendre les sons graves.
Le VNG passé au second rendez-vous a montré un SD vestibulaire dysharmonieux, du côté droit cette fois.
En conséquence de quoi, le médecin ORL a préconisé une IRM.
S"il est une certitude, c'est celle de ne pas souffrir de la maladie de Ménière.
Quant au reste, grand point d'interrogation pour le moment et points de suspension.
19:20 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Une belle journée
Aujourd'hui fut une belle journée, passée parmi les miens, papa, maman et Eric.
C'est un fait, je n'ai pas échappé à l'incontournable distribution de voeux de bonne année, la "corvée des voeux" comme je la nomme intimement.
Des voeux que l'on pense profondément quand on les souhaite à ceux que l'on aime, mais qui ont tout de même un je ne sais quoi de faux. Petit passage obligé lorsqu'on est bien élevé..
Sincèrement, entre nous, se souhaiter les voeux même en y croyant très fort, suffira-t-il à empêcher le mauvais sort de s'abattre sur certaines personnes ? Cela rendra-t-il sa santé à ma tante Clo et mon autre tante Monique ? Nous sommes impuissants face au destin des gens et ce n'est pas de se souhaiter une bonne année qui le changera ...
Toutefois, j'ai passé une belle journée !
Et j'ai été gâtée: Eric m'a offert le calendrier de la dernière tournée de Mylène Farmer et son dernier spectacle en live.
Par maman et papa, j'ai reçu du parfum, de l'argent qui m'aidera à manger jusqu'à la fin du mois et acheter leurs croquettes à mes deux amours de chats....
....Et une très grosse somme d'argent qui ira sur mon compte Teoz, afin de poursuivre le remboursement du crédit emprunté, commencé l'été dernier et pour lequel mes parents puisent par ma faute sur leur retraite pour réparer mes erreurs !
Rien que par respect pour eux, je dois continuer à être forte et à me battre.
Papa, maman, je vous aime et je vous serai infiniment reconnaissante de toutes vos privations pour me sortir de ma galère.
Vous ne méritez pas pas cela...
Je vous aime.
19:04 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31 décembre 2009
J'en veux pas...
...De cette nouvelle année qui se profile !
Demain, on prends la même et on recommence.
Demain, c'est le 1er de l'an 2010.
Demain....Et les 364 jours à venir, il va falloir vivre, jouer la comédie, faire semblant d'aimer ça, la vie !
Je ne suis même pas déprimée, c'est peut-être ça le pire !
Je ne suis même plus en déprime.
Et pourtant, je continue, je m'acharne à dire que j'en ai assez de cette funeste vie.
Bon, je l'accorde, funeste est un bien grand mot pour décrire ma vie qui n'est pas si désastreuse.
Mais c'est ainsi que je la ressens.
Car elle me pèse chaque jour davantage.
Chaque jour de plus me demande un effort surhumain pour tenir le coup.
Comment expliquer à ceux qui ne me comprennent pas ? Qui, peut-être, ont honte de moi. De mes "jérémiades", ou ce que les gens peuvent décrire comme étant ainsi ?
Comment vous faire comprendre que mon envie de m'en aller ressort plus d'un état d'esprit que d'un état dépressif ?
Que je suis démotivée ?
Que malgré ces quelques jours de vacances plus deux jours d'arrêt maladie, je suis encore fatiguée ?
Que j'ai perdu toute envie, tout désir ?
Que je n'ai plus l'ombre d'une ambition positive ?
Plus de projets ? Si ce n'est celui de tirer ma révérence ? (le titre que je préfère parmi les chansons de Véronique Sanson)
Que je n'ai plus de courage...Que la mort est mon voeu le plus cher pour 2010 ?
Que ce mot, "mourir" fait désormais partie de mon quotidien et occupe toutes mes pensées ?
Je n'ai pas besoin de coaching (pour toi, Danielle qui me lit), peut-être même plus besoin d'un psy qui ne pourra peut-être plus faire davantage pour me "sortir de là"...Car le but d'un psy, c'est d'aider à sortir du tunnel et non d'y entrer...
17:25 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25 décembre 2009
Marraine
Marraine, ce simple mot pourtant tellement si dur à prononcer de ma bouche alors que je t'aime tellement si fort en personne.
Pourquoi n'ai-je jamais réussi à te nommer ainsi ?
Au risque de te décevoir ? De te peiner profondément ?
Tu ne m'as jamais abandonnée. Jamais lâchée, et entre nous, c'est une affection qui dure depuis plus de 41 ans.
Ce ne sont pas les cadeaux et douceurs que tu m'as offert et dont tu continues de me couvrir, c'est ta présence et le fait de savoir que je peux toujours compter sur ton soutien qui font que je t'aime énormément. Eric ne peut pas en dire autant de sa marraine, le pauvre ! Ils ne sont pas proches du tout, ne se voient jamais et ma cousine ne prend jamais de ses nouvelles...
J'ai toujours eu peur qu'un jour tu te lasses de ne pas m'entendre t'appeler marraine et finisses par me tourner le dos.
Du plus loin que je me souvienne, je t'ai toujours appelée Danielle.
Tu ne m'en as jamais tenu rigueur et si tu as été peinée, tu ne l'as jamais montré.
Je t'en demande pardon. Sincèrement.
Tu as dû te poser mille questions. Douté de mon affection.
Je ne sais pas... Maman, papa, c'est tellement facile à dire alors pourquoi pas marraine ?
ça me semblerait illogique et irrespectueux de dire Jeanine et Jean à mes parents !
Et pourtant, dans ma logique, un professeur n'appelle pas "élève" un enfant.
C'est un titre. De même que professeur, concernant l'élève envers son éducateur. C'est dans la logique des choses de s'adresser à l'élève en le nommant par son prénom, et au professeur en l'appelant monsieur ou madame.
Ceci me ramène à 1992, quand je travaillais à l'école privée Fleury Marceau. L'institutrice de grande section demandait à ses élèves, en suivant la même logique que moi, de l'appeler par son prénom Marie-Claire, arguant qu'il ne lui viendrait pas à l'idée de les appeler "élève" en s'adressant à eux !
Est-il possible que j'aie compris cela alors que je n'étais pas encore capable de parler ?
Moi, la cancre qui mettait deux fois plus de temps que tout le monde à comprendre un énoncé d'exercice et a mis pas moins de deux années avant de comprendre comment se rédigeait une simple division ? Moi qui ai encore du mal aujourd'hui avec l'accord du participe passé qui a été ma bête noire à l'école ?
Ou y a t-il une raison moins "cérébrale" ?
Une barrière psychologique que je ne parviens à expliquer encore aujourd'hui, devenue adulte ?
On a dit que j'étais têtue, enfant. Alors que je n'essayais qu'affirmer mon caractère en développement, celui qui allait forger ma personnalité de future adulte.
On a dit que j'étais une enfant difficile. Alors que j'ai toujours cherché à satisfaire au mieux mes parents, à "entrer dans le moule", à ne pas les décevoir. A vouloir les satisfaire, j'en ai estompé ma personnalité. En conservant comme séquelles ce besoin constant à être la meilleure possible, exigence impossible à satisfaire, au vu de mes capacités intellectuelles. Il parait que je suis une perfectionniste obsessionnelle, névrosée et maniaque.
Petite et jusqu'à ce que j'entre dans l'adolescence, voire même au-delà, je n'ai jamais entendu maman dire du bien de moi aux adultes que l'on croisait. Sans cesse, comme un leitmotiv, c'était des allusions aux "bêtises" (pourtant petites si j'en crois le peu de souvenirs que j'en ai conservé) et problèmes de comportement datant de l'enfance qui ressortaient toujours des conversations. A croire qu'il n'y avait pas pire enfant que moi.,
Quand je vois le comportement des enfants aujourd'hui, je me dis que, sans avoir été l'enfant idéale, j'aurais bien mérité d'entendre de temps en temps des compliments à mon égard.
Si toute petite je criais plus que je ne parlais, c'était plutôt par desespoir de ma part de me faire comprendre de papa et maman puisque je ne savais exprimer verbalement mon ressenti. Je me rébellais comme je le pouvais. La parole n'a jamais été mon fort et aujourd'hui encore je manque de confiance en moi à un point que je préfère m'exprimer par écrit.
J'aimerais tant savoir ce que tu pensais de moi, quelle enfant j'étais vraiment, si le portrait dressé me correspondait, si j'étais aussi terrible qu'il a été dit, si, comme je le pense malgré l'avis contraire de mon psy qui me croit même supérieurement intelligente (la bonne blague !), j'ai vraiment des lacunes intellectuelles et suis une incapable...
Toi qui m'as eue comme élève... Une élève tellement décevante.
Danielle, je t'adore et je t'embrasse fort.
19:28 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 décembre 2009
Déprimée
ça va de nouveau pas. De toute façon, je me demande bien quand ça va ? ça ne dure jamais !
Tout ça me mine le moral.
Je suis découragée...
Pas le droit de baisser les bras pour ma famille. C'est injuste ! Je veux m'en aller, mais on ne m'en laisse pas le droit. Même pas celui de demander la permission à papa et maman de me laisser partir !
Je réfute ma vie !
Que la mort vienne me chercher, par pitié !!!!!!!!!!!!!!!!!
18:36 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Encore une mauvaise journée !
A LA DEMANDE DE X, QUI M A DEMANDE EXPRESSEMENT DE RETIRER CE BILLET, J AI EXTRAIT CE QUI POUVAIT PERMETTRE DE LA RECONNAITRE ET LUI PORTER ATTEINTE ET PREJUDICE A SA VIE PRIVEE...
Voilà, encore une journée de pourrie ! Ce matin, X (pour ne pas la citer) m'a encore gâché ma journée: j'arrive, je me mets tout de suite à bosser car le lundi je n'ai, en théorie, que trois quart d'heure de ménage à la maison des syndicats (mais disons plutôt une demi-heure, car je finis à la mairie à 9H, donc je peux difficilement être à 9H aux syndicats !) et une fois mon travail sur ce poste fini à 9H45, je me mets à chercher mes galettes de riz au chocolat que j'avais amenées vendredi matin pour les partager avec les filles et que je n'ai pas pu manger puisque X ne voulait pas que je prenne de pause thé ! Eh ben, pas de galettes ! Nulle part ! X était au téléphone avec je ne sais qui, elle m'a vu chercher et m'a demandé quoi alors je lui ai dit mes galettes de riz au chocolat, celles que je n'ai pas pu manger vendredi...! Elle me répond: t'avais qu'à prendre le temps de les manger !
C'est fort de café, tout de même, non ? Je lui réponds alors qu'il aurait d'abord fallu que je prenne une pause pour que je puisse les manger et vu qu'elle m'en a empêché... Et là, devinez ce qu'elle me rétorque ? Tu n'as pas le droit de prendre une pause ICI !!! Elle est en pleine contradiction avec elle-même Et bien qu'elle était au téléphone, je lui ai répondu que ça ne l'empêchait pas de m'inviter à boire le thé d'habitude !
Donc, comprendre par là que c'est elle la plupart du temps qui m'incite à prendre une pause pour boire le thé ! Et il faudrait qu'on m'explique de quelle manière j'aurais pu prendre le temps de manger mes galettes de riz vendredi en n'ayant pas de pause ? Debout ? Avec mon balai à la main ? Non mais, on vit dans un monde de cinglés !
Puis j'ai laissé tomber et je suis partie, elle veut toujours avoir le dernier mot et comme en plus elle me connait bien et connait mes faiblesses, elle en profite. Et puis, c'est bien connu, les petites gens ont toujours tort. Et que suis-je ? Pas grand chose.
Je n'exagère rien en disant que je suis plus que fatiguée de ce boulot, que j'en ai marre de tout et en particulier de me battre constamment, que ce soit au boulot ou dans ma vie.
Je suis exténuée et je sens que je vais bientôt lâcher prise. Cesser de me battre. Rendre les armes. Dé-fi-ni-ti-ve-ment ! Veux me reposer l'esprit...Et il n'y aura que dans la mort que je trouverai le repos...
MARRE DE FAIRE SEMBLANT D' AIMER LA VIE !!!!!
14:32 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11 décembre 2009
Ras le bol de ce boulot !!!!!!!!!
MODIFICATIONS APPORTEES A LA DEMANDE DE x:
Journée de merde, comme presque toutes d'ailleurs en ce moment ! Me suis vue reprocher de prendre une pause thé ce matin par une collègue de XY lieu (eh oui, le comble !) qui elle ne se gène bien sûr pour boire le thé etc.
Pendant que moi je me crève le cul à ramasser la merde des autres y compris la sienne et celle de sa collègue ! J'ai vidé pas moins de 4 sacs poubelle hier pour ranger leur putain de bureau à la con et maintenant elles veulent celui d'en face, innocupé depuis des lustres, sale et que je vais devoir décrasser SEULE ! Marre de ce boulot à la con où on est sous-payé et traité comme des ramasses-merdes !
Parmi leur merde, des tracts JAMAIS distribués et qui dataient de Mathuzalème, des revues de XY jamais retirées de leur film cellophane et datant aussi de Mathuzalème, des cuillères, verres et assiettes sales, une tasse avec un sachet de thé infusé et presque momifié, des timbres d'adhérents pour l'année 2009 JAMAIS distribués aux syndiqués, des stylos dans un sac alors qu'elles passent leur temps à chercher de quoi écrire et que c'était sous leur bordel !
MARRE DE FAIRE DU MENAGE ET SURTOUT CE GENRE DE MENAGE !!!
MARRE DE BOSSER COMME UNE MALADE !!!
De récupérer chaque matin, dans la plupart des bureaux (sur un autre secteur, cette fois), des agrafes sur les bureaux et par terre, des trombonnes jonchant le sol, des élastiques qui par miracle tombent tous seuls (ben voyons !) des papiers atterrissant à côté de la corbeille et non dedans, des gobelets de thé, café, chocolat chaud à demi vides dans les corbeilles et de s'en foutre partout en les vidant, marre du radiateur electrique que je manque me prendre sur les pieds chaque matin car il a un pied cassé, de personnes qui passent trois fois dans votre passage alors que vous lavez ou venez de laver le sol, qui dégueulassent vos wc alors que vous finissez juste de les laver, qui vident leur cafetière ou bouilloire dans votre évier en faisant bien gicler partout le café ou eau contenu dedans alors que vous avez bien nettoyé avant, et pour finir ma gueulante, marre de ceux et celles qui bouffent toute la journée dans leur bureau et le laisse plein de miettes de gâteaux, biscuits et autres friandises pendant que je bosse comme une malade !!!!!!!!!!!!
PUTAIN DE VIE A LA CON OU L' ON DOIT SE TUER A LA TACHE POUR GAGNER DES CLOPINETTES !
CREVEE, USEE, ENVIE DE ME REPOSER !!! ET MARRE D' ENTENDRE LES GENS DIRE QU'IL Y A TOUJOURS PIRE ET QUE JE N' AI PAS A ME PLAINDRE CAR J' AI DU TRAVAIL !
ET BIEN, VOUS SAVEZ QUOI ? S' IL EST SI REPOSANT ET ENVIABLE MON BOULOT, JE VOUS LE CONFIE POUR QUELQUES TEMPS !!!!!
Là, c'est dit !
15:55 Publié dans Mes coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
29 novembre 2009
Bizarre
Je me sens bizarre aujourd'hui. Pas très bien dans ma peau. Triste, sans raison. Pas motivée pour me lever demain et aller bosser. Envie de dormir. Envie de rejoindre ceux qui sont partis trop tôt. J'ignore pourquoi ça ne va pas fort. Puis je me sens moche. Moche et grosse. Envie de perdre du poids.
A midi, comme chaque dimanche quand je ne reçois pas d'amis à la maison, j'ai mangé chez mes parents avec Eric.
J'étais bien quand je suis arrivée chez eux, bien au début du repas, puis la tristesse m'a envahie comme ça, brutalement.
Je n'ai pas d'explication.
19:28 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
23 novembre 2009
Happy birthday to me
Voilà, 40 plus 1 !!!! On vieillit encore d'une année. 41 ans depuis 10H10 aujourd'hui. J'ai été gâtée. D'abord par ma marraine qui m'a confectionné de délicieuses petites meringues (deux sachets), de la tout aussi délicieuse pâte de coing que j'ai déjà terminée (de même que les meringues), de la confiture de figues/poires que je n'ai pas encore entamée et une touchante et belle carte...de noël. LOL. Cela m'a bien fait rire ! Merci Danièle et gros, gros bisous encore !!!!!
Ce matin, j'ai reçu deux sms de Murièle et René, des tas de messages sur facebook, un DVD du concert de Céline Dion par Murièle, René et mon filleul Gwendan remis ce week-end en mains propres, ainsi qu'une magnifique carte d'anniv' et j'ai eu un petit livre sur les chats, eu droit à un gâteau au chocolat fait par la petite fille de Nadia.
J'ai eu aussi droit à une visite de ma chef de service sur l'un de mes lieux de travail. Ainsi, on a appris toutes les deux par Alex que le Pivo allait bientôt déménager (fin décembre, pendant les vacances de noël) et qu'ils allaient s'installer 20 m plus loin au 24 avenue Jean Jaurès, dans des locaux plus neufs et plus spacieux.
De ce fait, je suis totalement déboussolée et fortement inquiète des conséquences de ce déménagement et des modifications qu'il va obligatoirement m'apporter dans mon planning actuel ! Je suis prise au dépourvu. Etant donnée la plus grande superficie et le nombre plus important du personnel car il va y avoir réunification de deux entreprises (entreprise n'est pas le terme exact mais je ne trouve pas l'autre mot), je n'interviendrai plus deux heures par semaine mais davantage. Seulement, comme rien n'est encore défini, ni ma chef ni moi ne savons encore comment cela va se goupiller. Jusqu'à maintenant, mon planning était établi de 6H du matin à 13H, je faisais donc journée continue et cela me convenait parfaitement. J'intervenais au Pivo le lundi et mercredi de 12H à 13H. Ce qui est sûr, c'est que je ne peux pas faire plus que 7H par jour. Mais ce qui est certain également, c'est que ma chef va ré-étudier mon planning afin d'ajuster mon temps d'intervention au Pivo en conséquence des nouveaux locaux et du personnel.
Alors les questions que je me pose sont: quel(s) jour(s) va-t-on m'enlever des heures sur un poste ? Quel poste ? Et si l'on décide de m'ôter des heures, qu'adviendra-t-il de ce poste sur lequel on m'ôtera des heures ? Je ne pourrai pas entretenir les lieux de la même manière.
Ma chef va-t-elle me demander de ne plus faire journée continue afin également que je puisse intervenir au Pivo quand le personnel est absent des locaux, car actuellement et depuis plusieurs années, ceux-ci sont toujours occupés quand je viens nettoyer les bureaux ?
Sauf que je ne veux pas de ce changement, moi ! Bien sûr, j'extrapole...! Mais pas tant que ça ! Ma chef m'a raccompagnée chez moi et en route on en parlait; elle disait que du coup "il y a toujours du monde au Pivo quand je fais le ménage" et que (je cite) "ça ne va pas du tout !" (ça fait un moment déjà que je le lui disais...). Seulement, quand pourrais-je venir faire le ménage en-dehors de midi ? Le matin, je suis en mairie. A midi, au vu de ce que je viens de dire, ça ne sera plus possible...et le soir, je sais que le Pivo ferme vers 17H et qu'ils ont souvent des réunions après la fermeture. Et vu que je commence le matin à 6H, il y a une amplitude horaire à respecter. Du reste, ça me couperait toutes mes journées de devoir revenir travailler l'après-midi ou le soir. J'ai besoin de mes après-midi pour prendre mes rendez-vous chez le psy et autre....et surtout ME REPOSER !!!!!
Voilà, une journée d'anniversaire ternie par cette annonce de déménagement de locaux et modification de mon temps d'intervention !
Je vais angoisser et cogiter jusqu'à ce que ma chef me donne mon nouveau planning...
14:49 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
16 novembre 2009
Oreille interne
Journée harde aujourd'hui. Fatiguée. Dur lundi. Je suis la seule titulaire ! Marie est en accident du travail depuis mardi dernier et jusqu'au 27 novembre et je suis toute seule avec trois remplaçantes à qui il faut montrer le travail, dire où prendre et reposer les clefs etc et non seulement ça me fait perdre du temps mais en plus je fais des pas supplémentaires. Parce qu'en plus elles changent presque chaque jour, elles sont parfois déplacées et mises ailleurs sur un autre poste et secteur !
Cet après-midi a eu lieu mon RDV chez l' ORL. J'ai appris que c'est mon oreille interne gauche qui est la cause des vertiges que je supporte et subis depuis plus de 6 semaines. Il m'a fait mettre debout, yeux fermés, bras tendus en avant et je devais piétiner sur place pendant le premier test. Lorsque j'ai rouvert les yeux, j'avais dévié sur la gauche sans m'en rendre compte !
Vendredi, mon psy avait supposé que c'était un médicament qui était la cause des vertiges et finalement pas du tout.
Je dois repasser un autre examen où l'on va m'infiltrer de l'eau tiède et froide dans l'oreille. Je déteste avoir de l'eau dans l'oreille en temps normal ! ça va être sympa ! Beurk ! L'examen va durer entre 1/2 H et 3/4 H. Je dois donc revoir l'ORL le 22 décembre.
Aujourd'hui, il m'a aussi fait passer un test auditif et le résultat n'est pas sensas puisque l'ouie a baissé des deux côtés et c'est surtout les sons graves que j'ai du mal à percevoir.
Sinon, concernant le problème de vertiges, le médecin ne veut pas me prescrire de médicaments pour le moment car j'en ai déjà assez avec les neuroleptiques...
En définitive, rien de grave et je suis bien soulagée car anxieuse comme je le suis je me voyais déjà avec une tumeur au cerveau !!!
Le plus grave c'est le coût de la consultation ! L'examen a duré en gros un quart d'heure et j'ai payé 84 € !!!! J'ai cru que j'allais faire une syncope ! LOL
18:42 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15 novembre 2009
Une séance particulière
Vendredi a eu lieu ma séance bimestrielle chez mon psy. Mon père m'avait accompagné en voiture et patientait dans la salle d'attente, faisant des mots croisés en m'attendant.
Psychiquement, je vais très bien en ce moment. Au travail, bien que ce soit toujours hard et fatiguant, parfois stressant quand une collègue manque et qu'aucune vacataire n'est mise en remplacement sur son poste, ou quand les intempéries m'ajoutent une couche de boulot supplémentaire, je parviens toutefois à gérer sans m'énerver et à récupérer assez facilement de ma fatigue.
Dans ma vie, tout s'améliore aussi; ma situation financière s'arrange, je sors la tête de l'eau doucement, grâce à l'aide de mes parents. Murièle dit que je suis gâtée, elle a raison sur ce point: j'ai une famille aimante et protectrice... Nous sommes très soudés et je mesure ma chance.
Vendredi, mon psy m'a demandé si cela me dérangeait d'inviter mon père à prendre part à ma séance. C'est la première fois en 4 ans ! Mon père est donc entré, plutôt mal à l'aise, se faisant petit. Je l'ai senti inquiet et assez méfiant, sur sa défense. Faut dire que chez nous psy était un mot tabou lorsque j'étais jeune...
Le docteur lui a demandé sa perception de moi, comment il me sentait en ce moment et papa a répondu que j'étais bien et semblais aller bien. Ont suivis tout une série de questions intéressantes posées à mon père me concernant et petit à petit papa est devenu plus à l'aise mais offrant tout de même ses réponses avec calcul. Comme s'il avait peur d'en dire trop.
Concernant mes vertiges, le médicament Tiapride serait peut-être en cause. Je dois en diminuer la posologie pour voir.
Demain, j'ai mon RDV chez l' ORL à 14H45...
En dehors des vertiges, je recommence à avoir du psoriasis su le dos de la main gauche comme au printemps dernier. J'ai aussi un cycle menstruel irrégulier; là ça fait 5 jours que j'attends mes règles alors que le mois dernier celles-ci sont survenues 4 jours en avance. C'est ainsi depuis 3 mois. Ce matin, je me suis réveillée comme si j'avais faim, l'estomac me brûlant mais même après avoir mangé un bout j'avais toujours mal.
Je pense être entièrement responsable de tous ces maux ou bizarreries. Peut-être suis-je inconsciemment hypocondriaque ?
18:30 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Pascal DUQUENNE ou l'histoire d'un comédien pas comme les autres
Parce que je le trouve formidable...

Après une tournée dans plusieurs pays d'Europe avec "Le Père Noël voit rouge", pièce écrite et interprétée par quatre comédiens trisomiques, il participe à un spectacle de danse, "Champ d'émotion" présenté jusqu'aux Antilles.
Depuis 2000, Pascal Duquenne participe à l'atelier gravure du creahm Bruxelles. Il utilise le monotype et crée des portraits ainsi que des bustes de femmes en noir et blanc. Ses oeuvres témoignent de moyens formels simples : fond sobre, traits du visage et du corps évoqués en quelques traits ou en quelques taches noires, pas de modelé. Cette épuration des formes donne une puissance d'expression à ces femmes qui envahissent l'espace de l'oeuvre.
Ses films :
* 1991 Toto le héros de Jaco Van Dormael
* 1995 Le huitième jour de Jaco Van Dormael
* 1996 Lumière et compagnie
* 2006 The Room de Giles Daoust
Télévision :
* 1997 Un Noël pas comme les autres de Nancy Franck
* 2004 Un épisode de la série : Commissaire Moulin
Activités avec le CREAHM (créations artistiques pour handicapés mentaux):
* 2007 Danse au théatre Golovine d'Avignon
Source : fr.wikipedia.org/.../.wikipedia.org/wiki/Pascal_Duquenne
18:27 Publié dans Mes coups de coeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08 novembre 2009
Emmanuel DELIN: dernier vol à bord du célèbre avion de la marine nationale
Voici le dernier vol à bord du célèbre avion de la marine nationale, de mon cousin Emmanuel DELIN, en 2002, juste avant son départ pour Tahiti, avec sa femme et ses deux fils.
Vous assisterez à un vol magnifique, des vues splendides sur la France vue du ciel et à un atterrissage comme si vous y étiez:
http://www.youtube.com/watch?v=YiM1Wp1Jmz8
11:08 Publié dans Mes coups de coeurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 novembre 2009
Vertiges
Voici plus d'un mois qu'ils m'accompagnent au quotidien. Qui ? Non, plutôt quoi ? Comme le titre l'indique, je souffre de vertiges.
Pas le même genre que je supportais étant enfant. Ceux que j'ai eus entre l'âge de trois ans et celui de 17 ans, époque qui a signé l'entrée et la sortie définitive de l'école. Ceux qui étaient sans doute le fruit de mon anxiété vis à vis de cette école que j'ai détestée, puisque malgré des examens en milieu hospitalier, on ne m'a jamais rien trouvé qui pouvait expliquer ces vertiges.
A l'époque, je me levais le matin et étais dès le saut du lit sujette à ces vertiges; la tête me tournait. Ou plutôt, j'avais le sentiment que tout tournait autour de moi. Je finissais par ne plus rien voir, je vomissais et prenais un malaise qui heureusement ne durait jamais longtemps. Par contre, les vertiges, quant à eux duraient plusieurs jours et me forçaient à garder le lit. Contrairement à ce que l'on aurait pu penser, ce n'était absolument pas agréable et j'en venais à appréhender les crises soudaines et brutales. Cela survenait même en période de grandes vacances puisque j'ai le souvenir de vertiges contractés durant mon séjour dans les pyrénées atlantiques, à St Jean-de-Luz. Je revois mon père et mon frère partir en promenade à proximité de la maison que mes parents louaient, et moi obligée de rester tranquille à la maison ! J'étais très éprouvée par cette "punition" que m'affligeaient ces vertiges.
Aujourd'hui, et ce depuis plus d'un mois déjà, un autre genre de vertiges est survenu. Pas de nausées, pas l'impression que tout tourne autour de moi, pas de malaises ni vraiment de maux de tête (bien que...) Juste une sensation très désagréable que le coeur dans ma poitrine va se décrocher... Enfin, je ne sais pas comment l'expliquer... L'autre jour, mon coeur a tachychardé durant un bref instant. Mon coeur avait déjà souffert de cela auparavant mais c'était durant ma période d'anorexie, quand j'étais trop maigre et que je le faisais souffrir. Je n'ai même pas besoin de marcher ni de tourner la tête, rien qu'un mouvement des yeux dirigés dans une autre direction provoque ces vertiges. Si je me déplace, la sensation est multipliée par deux. Hier, je suis allée à la médiathèque de St Genis Laval rendre et reprendre des livres et ai dû courir pour attraper le bus. J'ai eu ces vertiges tout le long du trajet et ceux-ci ont perduré toute la soirée.
La nuit, ils me laissent tranquille. Ce matin, j'allais bien mais ce soir et a fortiori sans raison, ils ont repris et sont assez violents. Je devrais dire que tant qu'ils me laissent travailler et vivre normalement je ne devrais pas m'en soucier, mais je trouve bizarre qu'ils durent depuis si longtemps, ponctuellement. Je suis allée consulter le docteur Targe qui m'a dit que je n'avais aucun bouchon de cire, tels que je le pensais, qui pourrait en être la cause directe. Il ne pense pas à la thyroïde non plus, bien que je sois suivie déjà pour un petit problème de goître depuis quelques années et bien qu'il évolue d'année en année, selon les résultats des échographies effectuées. D'après lui, cela pourrait soit venir des cervicales, soit de l'oreille interne. Donc, il m'a mise en relation avec le docteur Magne, spécialiste ORL, avec qui j'ai rendez-vous le 16 novembre après-midi. J'arriverai peut-être enfin à savoir ce que j'ai ce jour-là !
En plus de ces vertiges, je me sens assez fatiguée. Aujourd'hui, mon activité principale a été de somnoler sur mon lit-divan.
Comme je suis quelqu'un de facilement anxieux, j'imagine toutes sortes de maladies que j'aurai pu contracter, genre tumeur au cerveau...Parfaitement idiot, je le sais !!!!
Ce mois de novembre est chargé en rendez-vous. Le 13 chez le psy, le 16 chez l'ORL, le 25 à l'hôpital pour un autre EMG et ensuite, le dernier mais cette fois pour le 9 décembre, à l'hôpital pour une radio du coude, suite au nerf cubital pincé...
19:09 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 octobre 2009
Planning de ministre !
Christel est "overbookée".
Rien que pour les mois de novembre et décembre qui ne sont pas encore commencés, je n'ai pas moins de 4 rendez-vous en attente !
Un premier chez le psy, le vendredi 13 nov.
Un second à l'hôpital Lyon sud le 25 nov pour un deuxième EMG. Le premier ayant bien montré une souffrance du nerf cubital gauche..
Le troisième avec un spécialiste à l'hôpital Edouard Herriot, avec l'assistant du Pr HERZBERG, le Dr GRAS, le mercredi 9 déc, pour une radio du coude gauche.
Le dernier avec le Dr MAGNE, un ORL pour mes problèmes de vertiges qui persistent depuis environ 3 semaines...
Pour ce dernier, j'avoue ne pas très bien comprendre pourquoi le Dr TARGE m'envoit voir un médecin ORL !
Ne va-t-on pas, en principe, consulter un neurologue pour des vertiges ?
Enfin, bref...de toute façon, je suis bien obligée de faire ce qu'on me dit...
Récemment, je faisais un peu n'importe quoi moi !
Genre:
Allumer le four, le mettre à préchauffer dans l'intention d'y mettre un gratin...et l'éteindre sans y avoir préalablement enfourné ledit gratin...
Mettre du linge dans le lave-linge et omettre de le mettre en route...Et m'en rendre compte que le lendemain...
Aller à la pharmacie munie de la mauvaise ordonnance...Et devoir rebrousser chemin et revenir plus tard...
Egarer une ordonnance et ne jamais lui remettre la main dessus malgré d'intenses recherches...Et être obligée de s'en faire ordonner une autre (en échange d'un "petit" chèque) (voilà la recette pour perdre de l'argent bêtement)...
Egarer un contrat récemment reçu de la MACIF et ne jamais le retrouver...
Et...Non, ce n'est pas dû à un prétendant qui me ferait tourner la tête (Tiens, fameux jeux de mots...LOL) et perdre mes esprits.
17:59 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 septembre 2009
Encore en arrêt de travail !
Comme l'indique le titre, je suis chez moi.
Je suis rentrée à 9H30.
Je vous raconte, en tachant d'être le plus explicite possible (dur, dur pour moi et vue la situation):
Ce matin, je me rends à la mairie où je fais mon boulot. Jusque-là, rien à signaler, tout se déroule bien. Aucun souci.
A 8H30, ma chef de service arrive. Je me trouvais devant notre placard qui nous sert de vestiaire à mes collègues et moi. J'attendais que mes collègues partent pour récupérer les clefs et poursuivre mon travail. Je discutais tranquillement de choses et d'autres en attendant. Voilà que ma chef me demande soudain pourquoi je ne suis pas partie à la maison des associations faire le ménage, puisque les locaux sont libres. Interloquée, je parviens quand même à lui dire:
1) que c'était hier que les locaux étaient libres et non aujourd'hui et que du fait j'y avais pu faire le ménage à fond.
2) que comme convenu, j'attendais un appel de Gilles (le bras droit de Mr L ) qui devait me prévenir lorsque le moment serait venu pour moi de me rendre à la MDA (maison des associations) car les locaux seraient libres et que pour l'heure ce n'était toujours pas le cas.
3) qu'en plus le mercredi je reste à la mairie jusque 9H30 et non 8H30 et que j'avais donc encore du travail à y faire.
Devinez ce que ma chef me répond ?
Que ça ne fait rien, que je laisse la mairie, que je n'ai qu'à aller quand même à la MDA "avant qu'ils arrivent" (comprendre la cellule de crise) et assurer l'entretien des sanitaires, et laver les sols "car il a plu".
Je lui ai redit quand même que j'avais lavé la veille...
Oui mais il pleut encore...me répond ma chef.
Seulement:
1) je devais rester théoriquement à la mairie jusqu'à 9H30 poursuivre mon travail comme inscrit sur mon planning (désolée mais je le respecte depuis toujours je ne vois pas pourquoi ça devrait changer justement ce jour-là alors que les locaux de la MDA ne sont pas inoccupés, de surcroît)
2)j'avais pour consigne depuis notre entretien la veille d'attendre l'appel de Gilles (ma chef a téléphoné en ma présence, je sais encore ce que j'ai entendu !) sur mon tel portable.
3)je ne peux décemment laver des sanitaires et surtout des sols s'il y a du monde présent sur place !
Devant témoins (mes collègues Marie, Gilberte), voilà que ma chef ajoute:
Et les heures que vous n'aurez pas faites, vous irez les faire à la maison des syndicats puisqu'il n'y a eu personne pendant votre arrêt maladie et que ça doit être sale..
Alors là, un comble pour moi !!!! Je l'ai pris très mal. Comme une provocation car elle le savait pertinemment que c'était sale mais ne s'en est pas préoccupée durant les 18 semaines où j'ai manqué !!!!!! Et maintenant que j'ai repris on me donne tout le sale boulot !
Depuis vendredi dernier (moins d'une semaine) que j'ai repris, je suis HS !!! Autant physiquement que psychologiquement.
Mes collègues étaient abassourdies. Gilberte a même cru que ma chef allait me dire de récupérer les heures que je n'aurais pu faire, au cas où...
Marie, qui me connait, m'a dit: garde ton calme, Christel.
Je suis partie de la mairie, j'ai pris le chemin de la MDA quand, arrivant au niveau de la voix ferrée mon tel portable a sonné.
C'était Gilles. Je m'y attendais puisque c'était prévu. (Pour rappel)
Je prends la communication, Gilles me demande si je suis à la MDA, je lui explique que je suis en route pour et il me dit ce que je savais déjà, à savoir qu'il y avait déjà du monde. Ainsi que demain, jour des obsèques du père de famille et sa fille décédés dans l'incendie, et que de surcroît il y aurait un repas demain juste avant. Et la salle allait être occupée toute la semaine. Gilles m'a demandé quand je pourrai me rendre à la MDA et là, que lui répondre ? Je n'en sais strictement rien, moi !
Ce n'est pas à moi de le dire...Logiquement. Vu que j'ai d'autres postes de travail en-dehors de la MDA et des horaires.
Il voulait que j'y aille demain matin mais j'ai mairie de 6H jusque 8H30, Maison des syndicats de 8H30 à 10H30 et MDA en principe de 11H jusqu'à 13H...Et Gilles me dit qu'à cette heure les locaux seraient occupés...
J'ai vu rouge. On me balade. On change de version chaque jour. On se permet de me mener en bateau en plus. J'ai craqué. J'ai pris mon tel portable et j'ai demandé à parler à ma chef. Je lui ai dit que l'on me baladait, qu'on essayait de me provoquer, de me faire craquer et que si on cherchait un suicide ils allaient l'avoir. Que je faisais plein d'efforts de mon côté, que je me battais etc et que depuis vendredi que j'ai repris je suis déjà épuisée autant physiquement que psychologiquement et que ça suffisait, que j'en avais marre, que j'avais retrouvé mes postes dégueulasses, qu'on avait mis aucune remplaçante sur certains postes et sur d'autres seulement à moitié et que j'étais débordée. Ma chef s'est montrée toute calme, toute douce (je crois qu'elle était sincère mais allez savoir !) me disant qu'elle voyait bien mes efforts, qu'elle me remerciait et de ceux-ci et de mon travail et qu'on n'avait rien contre moi au contraire, qu'on ne cherchait pas à me faire craquer, qu'en m'envoyant ainsi à la MDA elle cherchait justement à ce que je n'ai pas d'heures à récupérer (?) (oui mais puisque les locaux ne sont PAS LIBRES...?)etc... Je lui ai dit que j'allais voir mon docteur cet après-midi à 14H et me mettre en arrêt jusqu'à la fin de la semaine, jusqu'à que ça redevienne NORMAL sur tous mes postes ! Que je ne pouvais pas assumer ce qu'on me demandait de faire...
10:41 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
15 septembre 2009
Suite et... Fin ??????
Voici la suite des événements des jours en cours (lire article précédent):
Ce matin, alors que j'espérais trouver un mot de ma chef m'indiquant comment procéder à l'entretien de la maison des associations ce jour, ainsi que les jours prochains, eh bien rien, absolument aucun message à mon intention.
A 9H30, en quittant la mairie, alors que je remettais les clefs à leur place dans le bureau de ma chef de service, je trouve celle-ci en pleine communication téléphonique. J'attends donc un court instant dans le couloir qu'elle ait fini de s'entretenir avec son correspondant afin de lui demander s'il y a du nouveau pour moi...
Justement, elle y songeait.
Entre hier et ce jour elle avait reçu un mail de Mr L responsable de la Renaissance et gérant des locaux du quartier de la Saulaie.
Alors, depuis hier, il y a déjà du changement: je dois au moins entretenir la grande salle et les sanitaires de la maison des associations...alors qu'hier, en ma présence, Alice du Pivot donnait une autre version à ma chef ! Allez y comprendre quelque chose... Moi j'abandonne.
Le problème étant tout de même que les locaux sont occupés...(ne me suis-je pas privée de le rappeler à Mme A.
Il faudrait voir avec Mr L quand vous pouvez intervenir...(me dit ma chef)
Alors que la veille je suis allée le voir et qu'il m'a répondu de "voir avec Mr Proton"...
Je l'ai vu hier et il ne le sait pas ! (ai-je répondu un brin agacée, fatiguée)
Et il faut qu'on demande à Mr Proton ! (ai-je poursuivi essayant de garder mon calme) (très difficile, un exploit me concernant)
Mme A tente de joindre Mr Proton qui est absent de son bureau. Ma chef, sur ce, appelle Mr L et lui dit "qu'il faut absolument que je sois en contact avec lui car c'est lui le gérant et qu'elle ne peut joindre Mr Proton".
Mr L lui répond qu'il a une réunion (et oui, encore ! La deuxième en deux jours...si je pouvais être aussi souvent en réunion je tiendrais une année entière sans me mettre en arrêt maladie !)
Pas de chance, ma chef aussi avait une réunion et n'était pas en avance...
Résultat du schmilblick ? Il s'est avéré que ce matin la maison des associations étant inoccupée (c'est pour ça qu'il pleut à mon avis) je pouvais m'y rendre pour assurer son entretien. Enfiiiiiiiiiiiin ! Tout ce temps perdu pour me dire que je pouvais y aller aujourd'hui !
Par contre, ne sachant pour les jours suivant, c'est son "bras droit" qui doit me contacter sur mon portable pour me tenir au courant de la situation, afin que je sache comment et quand intervenir mais pour l'heure, mon téléphone est resté muet...
Donc, demain, môa pô savoir où môa aller ni quand !
Ils vont me faire crever à petit feu, je ne tiendrai jamais l'année comme ça, je suis déjà épuisée alors que je rentre de maladie et que j'ai eu 18 semaines de repos ! Je vais finir en invalidité avant l'âge de la retraite, sûr... Je ne ferai pas de vieux os !
17:11 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14 septembre 2009
Comme un pion sur un échiquier
Deux petits jours que j'ai repris le travail et je suis déjà fatiguée !
J'ai retrouvé des locaux soit complètement sales car pas du tout entretenus durant les 18 semaines durant lesquelles j'ai été absente.
Soit à demi entretenus.
A la maison des syndicats, malgré un coup de fil des personnes qui travaillent donné à la mairie, aucune vacataire n'a été envoyée pour entretenir les locaux ! Problème budgétaire, toujours la même rangaine.
Qu'on ne vienne plus me parler "d'image de marque" de la mairie (ou la mienne !) car je vais "péter un cable" la prochaine fois !
Je saurais quoi répondre et je ne l'enverrai pas dire.
C'est vrai ça, pourquoi est-ce plus indispensable que le ménage soit fait à la mairie, maison des associations ou encore au pivot qu'à la maison des syndicats ? Parce qu'il y a moins de chance que ce soit critiqué qu'à la mairie ou autre ? Sauf que les personnes qui viennent trouver les gens des syndicats ont leur opinion et ils ont bien raison. Je serais eux, j'irais en toucher 2 mots auprès de certaines personnes municipales et je leur ferais bien honte en leur parlant de l'état de crasse des locaux !
La prochaine fois que je croise Mr le maire dans un couloir de la mairie, je ne me gènerai pas pour lui parler de ce problème de remplacement... On verra si c'est vraiment la hiérarchie au dessus de ma chef de service qui en a décidé ainsi.
A la mairie, sur mes deux postes, la poussière s'accumulait depuis des semaines sur les claviers d'ordinateurs. Entre autres.
Les filles du service urbanisme/voirie m'ont dit "qu'il y avait eu du laissé aller" et "qu'on voyait nettement la différence quand c'est moi qui fais l'entretien des bureaux". Un bon point pour moi ! Et toc.
Sans compter que ma chef n'a pas pensé à mettre quelqu'un de 8H30 à 9H30 les deux jours où j'interviens à la mairie pour entretenir les escaliers en ciment et le bureau des élus. Je n'ai pas encore approché ce dernier (demain) mais j'imagine...
L'escalier en ciment...comment dire ? Je vais devoir porter un masque chirurgical pour le balayer, tellement il y a de saletés !
C'est dire. Sinon mes poumons seront tellement encombrés que je vais m'étouffer avec !
Jeudi soir dernier, il y a eu un grave incendie d'appartement au quartier de la saulaie où se trouve la maison des associations que j'entretiens chaque jour de la semaine, du lundi au vendredi. Il y a d'ailleurs eu deux morts. Un père et sa petite fille de trois ans sont décédés, intoxiqués par les émanations des fumées qui ont envahies la cage d'escalier. Ils habitaient trois étages au-dessus de l'appartement sinistré (premier étage). Ils ont reçu les soins sur place et à l'hopital mais après être tombés dans le coma, sont décédés tout deux. C'est horrible.
Lorsque les soldats du feu sont arrivés sur place (85 pompiers), c'était, parait-il, un vrai scénario apocalyptique. Des gens gisaient sur le trottoir, plus ou moins blessés car s'étant defenestrés. L'un d'eux a le talon fracturé, d'autres des brûlures légères...
Depuis vendredi matin, une cellule de crise a établi son QG à la maison des associations. Quand je suis arrivée pour faire le ménage les locaux étaient bien sûr occupés. Mais personne n'avait jugé bon me prévenir avant. Alors je suis rentrée chez moi. Pas d'autre choix. Ma chef de service n'était pas là et Mr L qui gère les locaux...je l'ignore.
Ce matin, alors que je pensais faire mon travail normalement, la cellule de crise occupait toujours les locaux (et semble y être toute la semaine encore d'après le peu de renseignements que j'ai obtenus ce matin). Je ne pouvais rien faire du tout !
Agissant en professionnelle, j'ai appelé la mairie, demandant à parler à ma chef de service mais elle ne devait arriver qu'en fin de matinée. Mme P n'était pas là non plus. J'ai donc pensé aller faire le ménage au pivot à la place et les ai prévenu par teléphone auparavant pour savoir si je pouvais venir. J'y suis allée. Dans la matinée, j'ai rappelé ma chef de service qui m'a dit de "me rapprocher" de Mr L qui gère les locaux afin d'obtenir plus d'infos... Je lui ai quand même dit qu'elle était ma chef de service mais elle m'a répondu que dans ces conditions c'est à Mr L que j'avais affaire et non à elle !
Génial ! En plus, entre cet homme et moi le courant ne passe pas, c'est pire que chien et chat !
Je suis donc allée jusqu'à la Renaissance pour m'entretenir avec lui (il n'était pas dans son bureau et personne ne semblait vouloir m'ouvrir la porte alors que je sonnais à l'interphone). Quelqu'un de la MJC qui était en réunion m'a gentiment ouvert à force de m'acharner comme une malade sur la sonnerie et de frapper à la porte... (surtout qu'il y avait du monde dans le bureau de Mr L !) J'ai exposé mon problème, on m'a répondu que Mr L était en réunion (ben tiens) et il est venu quand même, m'accordant deux secondes de son précieux temps pour me dire "qu'il n'en savait pas plus" et que "je devais en parler à Mr Proton". Voilà où ça m'a mené tout ça. Retour case départ ! J'ai bien insisté en lui disant que c'était ma chef de service qui m'envoyait auprès de lui ! Mais...
Alors, les frais de téléphone...à ma charge (pour ne pas changer)
Plus les pas et déplacements supplémentaires à ma charge aussi !
Et tout ça pour ça: je ne sais toujours pas ce que je dois faire demain !!!! Ainsi que le reste de la semaine.
Oui, je sais: appeler Mr Proton à la mairie pour en apprendre plus...Seulement, ce n'est pas ce cher homme qui saura où je dois aller en attendant mais plutôt à ma chef de service de s'en préoccuper.
Quant à moi, j'estime en avoir fait assez et que ce n'est pas à moi de faire leur boulot en plus.
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10 septembre 2009
Reprise du travail
Demain, vendredi 11 septembre. Une date à retenir. Pour deux raisons.
D'abord, ce jour marquera le 8 è anniversaire des attentats du world trade center, à New York, et commémorera ses milliers d'américains, de pauvres innocents morts dans les tours ou les avions détournés... Sans oublier les soldats du feu, courageux hommes morts en mission.
Puis, je reprendrai le chemin du travail après 14 semaines d'arrêt maladie et 4 semaines de congés annuels.
Deux sentiments mêlés en moi: la joie et l'excitation de retrouver mes collègues avec lesquelles je m'entends bien et que j'apprécie.
L'absence de motivation de retourner au travail, sachant pertinemment ce qui m'y attend et le fait que très vite je ne parviendrai plus à gérer le stress du poids de la tache. Pour rappel: deux postes en mairie pour un seul salaire.
Deux pour le prix d'un !
Entretenir à moi seule ce que nous entretenions à deux, Nicole et moi en une semaine et pour le même nombre d'heures !
Pas la peine d'espérer que la doctoresse à la médecine du travail aura parlé avec ma chef de service... Elle devait s'entretenir avec elle, se rapprocher d'elle ainsi qu'elle a tourné sa phrase mais la question qu'elle m'a posé la semaine dernière lors de ma visite de contrôle me laisse sans illusions. Le Dr Reyne m'a demandé si j'avais discuté depuis mon arrêt avec Mme A ma chef de service...Or, pas du tout sur ce sujet !
Je meurs d'envie des fois de me faire mal exprès pour ne pas avoir à travailler. Et ce n'est pas de la fainéantise.
Si les gens le savaient, pour le coup ils me jugeraient vraiment folle à lier et bonne pour l'hôpital psychiatrique mais je ne me ments pas à moi-même et n'ai pas pour habitude de ne pas dire ou écrire ce que je pense... Quoiqu'en disent ceux qui me lisent...et ce qu'ils penseront de moi après.
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03 septembre 2009
Bientôt la reprise du travail
Comme le titre l'indique, c'est bientôt le jour de la reprise du travail après 3 mois pleins d'arrêt maladie et 1 mois de congés annuels.
Je reprends le vendredi 11 septembre, à 6H du matin.
C'est d'ailleurs ce qui m'inquiète. Depuis que j'ai revu le Dr KASSIR, mon psychiatre, le 10 août et que je lui ai parlé de ma difficulté à dormir vu que mes soucis occupaient tout mon esprit jour et nuit, j'ai un anxiolytique à prendre deux fois par jour, matin et soir et à présent je fais des nuits de plus de 12H !!!!
J'ai déjà essayé de me lever vers 9H mais au bout d'une heure je tombe littéralement de sommeil sur mon lit et me rendors.
Quand il a fallu que je reprenne 2 jours le travail pour avoir droit à mes congés annuels, que je me suis levée à 5H10 car je commence ma journée de boulot à 6H je n'ai pas éprouvé encore ces difficultés. Je venais à peine de commencer la prise de l'anxiolytique nommé ALPRAZOLAM ratiopharm 0,25 mg.
C'est pourtant rien 0,25 mg !!!!
Alors, si ce n'est l'anxiolytique, qu'est-ce qui me fait dormir ainsi ?
Le cumul des médicaments, antidépresseurs + anxiolytique ?
Les nerfs qui se détendent enfin ?
Dans ce cas, c'est dommage que ça ait tant tardé à faire effet ! Maintenant que je vais devoir reprendre le travail. Je me vois quand même mal somnoler, voire m'endormir sur mes lieux de travail...j'aurais l'air de quoi ? Quelle réputation aurais-je ?
Avant de reprendre, j'ai RDV ce vendredi donc demain avec le Dr REINE (je ne sais pas si ça s'orthographie ainsi) à la médecine du travail qui souhaitait me revoir quand je reprendrais. Je lui parlerai des effets secondaires.
En tous cas, qu'elle le veuille ou pas, je reprendrai le travail ! Il le faut. Financièrement d'abord car je n'ai touché que mon demi salaire ce mois d'août (au bout de trois mois d'arrêt ça fonctionne ainsi).
Puis pour me remettre un jour dans le bain. Plus on attends et moins on a envie car moins on se sent motivée et capable de reprendre le travail. Je suis bien placée pour le savoir, j'entre dans cette catégorie: j'angoisse pour la reprise comme une gamine qui fait sa rentrée scolaire ! C'est dire...
Il faut aussi que je lui parle de mon souci de nerf cubital compressé au coude gauche.
Je sais, je ne suis pas médecin et je parle de choses que je ne connais pas. Seulement ce n'est pas moi qui le dis.
Depuis deux mois environ, je souffre de fourmillements et sensations bizarres dans l'annulaire (une moitié du doigts, face externe) et auriculaire gauches ainsi que face externe de la main gauche (main dominante de surcroit), à la paume de celle-ci. Le vendredi où je me rendais chez Danielle ma marraine, je m'étais rendue chez mon généraliste auparavant pour lui en faire part et vu les symptômes, celui-ci m'a dit que je devais avoir un nerf coincé. Je suis allée me renseigner sur le web et c'est ici qu'ils parlent tous de nerf cubital compressé au coude. C'est presque toujours opérable pour "décoller" le nerf. Il m'a prescrit BREXIN 20 mg (un anti-inflamatoire) à prendre 3 jours par semaine du lundi au mercredi et en me recommandant de revenir le voir si ça ne passait pas. Les symptômes ont perduré mais je ne suis pas retournée chez le docteur. Pas envie, marre des toubibs et puis il faut toujours payer (même si c'est pris en charge par la sécu et mutuelle).
Je dois avouer que si les symptômes depuis quelques jours sont toujours ponctuels, demeurants 24 H/24, ils ont diminué, sont devenus moins sensibles et gênants. J'avais perdu des forces dans la main gauche, au niveau de ce qu'ils appellent sur internet "la pince": le pouce et l'index. Cela me gênait dans mes gestes quotidiens comme étendre mon linge (je ne pouvais plus pincer la pince à linge), laver une assiette ou un bol et m'essuyer après ma toilette. A présent c'est moindre. Mais c'est toujours symptomatique des fourmillements et picotements dans les doigts. Et comme j'ai un travail où j'utilise essentiellement mes mains....j'ai peur que ça s'accentue de nouveau avec la reprise. Et je ne peux me permettre une intervention chirurgicale cette année qui nécessiterait encore un arrêt de travail assez long (le nerf repousse de moins d'1 millimètre par jour). Les infiltrations sont peu utilisées dans ce genre de problème et de toute façon elles détruisent à petit feu les articulations, au niveau du cartilage. Je m'y opposerais si on me le proposais. J'ai déjà des soucis articulaires provoqués par de l'arthrose.
Voici donc encore de quoi me faire cogiter...
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01 août 2009
La vie recollée
Le moral va beaucoup mieux !
Hier, j'ai passé une très agréable journée qui m'a fait oublier quelques heures mes soucis.
En fin de matinée, ma marraine m'a téléphoné pour m'inviter à venir passer une partie de l'après-midi chez elle en compagnie de Michel, Thomas son petit-fils de deux ans qui est un adorable petit garçon brun aux grands yeux noirs au tempérament déjà prometteur. Après sa sieste, il a barbotté dans sa petite piscine et fait des glissades sur son petit toboggan relié à la piscine. Ensuite, j'ai eu droit à une démonstration de bulles de savon made in Danièle/Thomas: Danièle faisait des bulles que Thomas devait attraper et récupérer de son côté. Attention, il est doué le petit bougre !!!!
Thomas m'a impressionné de par son évolution spectaculaire entre la dernière fois que je l'ai vu et hier. Il s'exprime remarquablement bien pour un enfant si jeune et je fonds littéralement devant sa manière de dire oui ou non tellement il est sur de lui. Un vrai petit mec !
Ce n'est pas tout ! La journée s'est achevée sur une réconciliation entre Murièle et moi au téléphone. Après avoir communiqué un bon moment par msn avec son copain René (ils se sont réconciliés eux aussi et sont de nouveau un couple) qui m'a bien remonté le moral en me disant que je manquais à Murièle autant qu'elle me manquait, j'ai eu droit à un coup de fil de Murièle en milieu de soirée ! On s'est dit toutes les deux que c'était idiot de gâcher notre amitié pour des broutilles et qu'on avait partagé trop de bons moments ensemble pour ne pas se réconcilier.
Je suis soulagée d'un énorme poids. Mon bonheur est grand aujourd'hui !
11:45 Publié dans Mon journal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31 juillet 2009
Désespérance
5h44 et déjà une heure que j'ai les yeux grands ouverts.
Non pas qu'il y a absence de fatigue cette nuit mais je n'arrive tout bonnement pas à trouver le repos dans le sommeil.
Pas envie de dormir certains soirs, même tard. Comme Hier. Exctinction des feux à minuit. Il y avait une émission que je voulais regarder sur france 2. Une rediffusion.
Ensuite, j'ai lu. Je suis plongée ces jours dans le livre document qu'a écrit Marie-Laure Picat, la maman atteinte d'un cancer et condamnée par la médecine qui a mis tout en oeuvre pour que ses enfants après son décès soient tous quatre placés dans la même famille d'accueil. Je conseille ce livre.
En principe, la nuit est mon refuge. Quand vient le soir, je suis soulagée car je sais que je vais me retrouver seule avec mes rêves et m'évader par les songes. Me débarrasser le temps d'une nuit de tous les soucis qui me rongent et qui m'empoisonnent au quotidien. Une liberté d'esprit très utopique mais qui me soulage quelques heures dans la journée.
J'aime la nuit, j'aime rêver, j'aime l'évasion virtuelle. J'aime me dire que la nuit va m'aider à vivre une autre vie que la mienne, la vraie, celle que je subis, celle que je déteste, qui m'emprisonne, qui m'empêche d'être libre et heureuse.
Les rêves...une suite de courts métrages du subconscient.
Une suite d'illusion de vie ordinaire et heureuse.
Sauf quand il y a cauchemar ! Mais c'est assez rare, heureusement. En général, ceux-ci sont violents. Je rêve de guerre, de meurtres..
Ces temps où je ne vais pas bien du tout, je me réveille déprimée, opressée, ayant un noeud à l'estomac qui me gagne et ne me lache plus de la journée entière mais s'atténue pour disparaitre le soir venu, à la tombée de la nuit, à l'approche du coucher. Jusqu'au moment où je vais être libérée de mes soucis par le sommeil car aussi bizarre que cela puisse paraitre, je suis détendue la nuit.
Peut-être parce que j'ai l'illusion de ne plus être moi ? Peut-être que dans mon esprit c'est un peu comme si je mourrais ?
Désespoir total. Le matin mes yeux s'ouvrent sur un autre jour. Sur ces perpétuelles pensées suicidaires qui ne me quittent plus. Je n'ai plus envie de me battre. Plus du tout le courage. Mais je m'y force pour mes parents. Je subis leur pression, inconsciente ou pas. Je sais que je suis à un fil de passer à l'acte. Est-ce mon amour pour mes parents qui me retient ou leur pression ? Je ne sais répondre mais ce dont je suis certaine c'est que je n'aime pas vivre et surtout pas ma vie. Non qu'elle soit plus dure qu'une autre, il y en a certainement de pire mais à quoi sert-il de vivre quand on a aucune joie ? Aucune vie ? Pas de raison ? Plus de raison.
Je suis seule. Pas d'ami. Plus d'amie. Je n'ai plus Murièle que j'aimais beaucoup, comme une soeur et les belges ne donnent plus signe de vie, semblant compter sur mes coups de fil mais peut-être que je me trompe ? Que je suis parano ? De toute façon une amitié peut-elle durer à distance, quand ça fait un an qu'on ne s'est revu et que la distance géographique est trop importante ? Je n'en suis pas moins seule, ici...
Je vis depuis ma rupture avec Murièle comme une désespérée. Je suis en sursis. Je ne parviens pas à me faire à l'idée que c'est fini. Que j'ai été bernée. Que je ne partagerai plus de moments de ma vie avec elle, ses enfants, René, les filles, Océane, dadou, Ghislaine, Chantal... Que ma vie se fera d'un côté et la-leur de l'autre. Que plus jamais je ne les verrai. Je ne peux pas m'y résoudre!!! Ce n'est pas plausible. Pas après avoir vécu près de deux ans à tout partager. J'en suis physiquement malade. C'est plus fort que moi ! Je ne veux pas vivre sans eux, sans ces personnes qui ont fait partie de ma vie à temps plein. Je ne peux pas assumer cet énième échec.
Dix ans et demi après avoir perdu Cathy, ma meilleure amie de l'époque, d'un cancer généralisé, voici que je perds la seule amie que j'étais parvenue à me faire et dont j'étais si fière.
Je ne veux pas vivre cela. Je ne peux pas. Je ne veux tout simplement plus me battre. Je suis épuisée.
Le jour venu, je n'ai même plus d'intérêt comme avant. Plus envie de sortir de chez moi. Plus envie de regarder la TV (sauf le soir et encore). En-dehors du livre triste que je lis je ne parviens plus à me concentrer sur aucune lecture alors que lire était ma principale attraction. J'attends que la journée veuille bien passer et durant ce temps, je déprime et pense à la façon dont je pourrais bien m'éteindre..
Ah si la mort pouvait me faucher d'elle-même ! Pourquoi pas en plein sommeil, comme mon cousin ? Que je serais heureuse alors ! Et tellement soulagée. Libérée. Libre pour l'éternité...
J'ai conscience que je choque mais je le pense hélas et tant pis si les gens ne me comprennent pas, ne comprennent pas ma souffrance de vivre et n'adhèrent pas à ma philosophie. Je ne veux pas qu'on me juge en me rappelant qu'il y a des personnes qui souffrent plus que moi, que certaines se battent ou se sont battues pour vivre face à une maladie et qu'elles n'ont pas fait le choix de partir...comme Florence ! Si je pouvais donner ma vie je le ferais.
Alors, pour ultime effort et ultime bataille, je vais contacter mon psychiatre dès son retour de vacances lundi (j'ai déjà essayé de le joindre mais suis tombée sur sa secrétaire) et vais lui faire part de mon désir d'entrer en clinique de manière à me soigner à fond pendant une durée plus ponctuelle en consultant un psy quotidiennement, en espérant trouver l'électrochoc qu'il me faut pour posséder une raison de vivre.
Les antidépresseurs c'est bien mais c'est juste une béquille chimique et qui ne me fait même plus d'effet...
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