03 novembre 2010

Demande d'hospitalisation

Lettre manuscrite que j'ai adressée aujourd'hui à mon psy:
Monsieur,
Je vous ai téléphoné ce matin pour vous faire part de mon état actuel, physique et psychique, suite au traitement LYRICA et VALDOXAN que je prends et qui pour l'heure ne m'apporte aucun effet bénéfique attendu et surtout espéré.
Vous m'avez conseillé de poursuivre  la prise de RIVOTRIL que j'avais arrêté, suite à une incompréhension de ma part, mais je ne retrouve pas mes boîtes de médicaments, que j'ai dû jeter par erreur en même temps que CYMBALTA et TRILEPTAL suite à ma T.S du 22 septembre.
Mes finances ne me permettant pas l'ordonnance de nouvelles boîtes (41€) et vu mon état mental actuel très proche d'une nouvelle tentative de suicide, je vous serais gréée de me trouver une place en clinique psychiatrique, acte qui me semble à présent urgent et essentiel si les gens veulent que je continue à vivre et à me battre.
Je pense que la clinique me permettra également de trouver plus rapidement le traitement et la posologie adéquats.
Je perds courage. Je perds l'envie de me battre mais pour mes parents que je ne veux pas faire souffrir davantage que je ne le fais déjà et à qui je fais vivre un vrai calvaire mental et financier depuis déjà trop de temps, je veux avoir toutes les chances de mon côté pour retrouver un peu d'espoir dans la vie et l'envie de me battre et aller enfin bien !
Je voudrais avoir enfin le droit de me soigner dignement. Peut-être qu'en clinique, la demande d'un congé de longue durée aura plus de poids de la part des psychiatres qu'émanent de vous ?
J'ai rencontré l'expert-psy récemment qui est favorable à la demande de ma hiérarchie de reprendre le travail à mi-temps thérapeutique. Or ce n'est pas mon choix ! Non que je ne veuille reprendre le travail, je ne veux surtout pas que l'on croit que je fais acte de fainéantise aigue. Je ne me sens tout simplement pas prète à reprendre le travail dans les conditions mentales dans lesquelles je suis.
Ces dix derniers mois, le système a fait que j'ai été privée du droit de me soigner dans la diginité. J'ai eu le repos physique mais hélas absolument pas psychique !
Comment en effet aller mieux en devant compter financièrement sur de tierces personnes et en particulier ses parents ?
Aujourd'hui, je n'ai guère le choix: soit je reprends le travail le 1er décembre et nous allons tous aux devants d'une catastrophe.
Soit j'entre en clinique avec l'espoir que j'aille mieux plus vite au bout.
Ce n'est absolument pas de gaieté de coeur que je quémande cette hospitalisation, cela me coûte même énormément car je n'ai guère d'affection pour l'enfermement quelqu'il soit !
J'espère que vous voudrez bien me comprendre et m'aider.
Recevez monsieur mes sincères remerciements et salutations,
Melle Gayol Christel

18 avril 2010

Rectifications

Et d'une, je ne suis pas à demi-traitement jusqu'au mois de mai, mais jusqu'à que je sois jugée apte à reprendre le travail par la médecine du travail, qui m'avait dit, quand je suis allée chercher mon certificat d'inaptitude sur mon poste de travail actuel, que j'étais loin, bien loin de le reprendre.

Ce certificat, c'était pour mon dossier MDPH. Petite précision, au passage.

Et de deux, le syndicat n'a non seulement pas pu m'aider mais n'a même pas essayé !

Nadia m'avait convié à un RDV à 9H30 du matin pour tenter un recours, mais Annie n'était ni au courant de ma situation ni de ma venue. (ceci dit, je n'ai absolument rien contre Nadia qui est quelqu'un d'adorable: elle est sensible, humaine et c'est une vraie gentille)

J'ai eu droit de la part d' Annie à: Eh ben alors, qu'est-ce qu'on peut y faire ?

Tant mieux si ton dossier n'a pas été accepté, ça veut dire que tu n'es pas si malade que ça et que tu peux reprendre le travail !

Je n'ai rien dit sur le coup. Dans mon for intérieur, j'étais estomaquée, d'abord par de tels propos de la part de quelqu'un qui fait partie d'un syndicat et ensuite de tant d'injustice et de méchanceté gratuite.

Sachant que la fois précédente où l'on s'est vues au même endroit, en lisant la lettre de mon psy qui était présentée devant le comité médical, elle m'a tenu un tout autre discours du genre: oui, elle est très bien la lettre de ton psy, ne t'inquiète pas ça passera au comité médical et tu auras ton congé longue durée sans problème !

Approuvée par Nadia.

Et je le répète, par le Dr R de la médecine du travail !

Et j'ajoute qu' Annie m'avait dit qu'il fallait que je me soigne, que je n'allais pas bien, et que je prenne bien le temps de me remettre en état et de ne pas hésiter à faire prolonger encore mon arrêt...

En deux rencontres, elle a retournée sa veste vitesse grand V.

On passe de tu ne vas pas bien du tout, soigne toi à tu n'es pas si malade que ça et tu peux reprendre le travail !

Sachant que je lui ai fait un rapport complet de mon expertise baclée par le Dr L. qui n'a daigné regarder mes arrêts de travail et m'a gardé dans son cabinet en gros 5 minutes et je suis gentille. De surcroit, il s'est permis de me faire la réflexion suivante qu'il y en avait d'autre de bipolaires et qui travaillaient !

OK. Je suis bien d'accord avec lui que je ne suis pas la seule, j'ai suffisament consulté de sites comme ça pour savoir que ce n'est pas une maladie rare...Mais être bipolaire ET en dépression sévère EN SUS, il y a un pas de géant !

OK. Le syndicat ne m'a non seulement pas aidé mais m'a enfoncé et j'estime avoir eu affaire à un guet appens  vu la façon dont j'ai été accueillie, et entre nous si je m'étais attendue à ça je ne me serais pas levée et déplacée. Mais je suis montée en mairie et un service va faire leur travail à leur place à la rentrée des vacances ! Plusieurs personnes ont été vraiment très étonnées que mon dossier n'ait pas été accepté, apparemment d'accord avec moi que j'aie été victime d'une injustice et d'un travail bâclé par un "expert". D'ores et déjà, ma demande de prolongation passe en comité en mai. Ces mêmes personnes m'ont dit que si je devais être de nouveau convoquée pour une expertise, et que ça devait par malchance être le même "docteur", j'aurai le droit d'en demander un autre que lui ! ça prouve bien que...

Je vais bientôt revoir le Dr R, en rapport avec le service qui va m'aider, et on va faire en sorte qu'un recours soit effectué. Les personnes m'ont recommandé de bien expliquer comment s'est déroulée l'expertise médicale à Mme R.

Ah...Je précise: ces personnes m'ont aussi recommandées de ne plus mettre les pieds au syndicat....


14 avril 2010

demande congé longue durée refusée

Demande de congé longue durée refusée par le comité médical. Apparemment, dû au rapport effectué par le Dr L., l'expert qui m'a reçu trente secondes dans son cabinet, d'après ce que m'a dit la personne de la DRH que j'ai eu au téléphone.

Malgré la lettre du psy, malgré que le Dr R. de la médecine du travail ait dit "que mon psy avait tout mis ce qu'il fallait dans son courrier"et malgré l'état quasi végétatif dans lequel je me trouvais quand j'ai vu le Dr L, l'expert...

Je suis donc en maladie ordinaire, je ne pourrai pas rembourser mes parents qui me versent l'autre moitié de mon salaire car je suis en demi-traitement jusqu'à début mai.

Je suis démoralisée...

Moi qui commençais à aller mieux...

Comment voulez-vous avoir encore envie de vous battre après ça ?

Juste un faible espoir: j'ai RDV demain à la cgt à 9H30 avec A et N qui vont essayer de faire quelque chose pour moi...

04 avril 2010

On prend les mêmes et on recommence

Week-end de Pâques. Dimanche. A midi, comme chaque dimanche j'ai mangé chez papa et maman, et Eric était là. J'avais acheté de la friture au chocolat pour mon plaisir, je leur en offert chacun un assortiment.

A midi, je n'avais pas faim. J'ai juste mangé un peu d'entrée et des légumes. Même pas pris de dessert.

Chez moi, je n'ai même pas encore mangé la salade de fraises que j'ai faite.

J'ai mangé un peu de friture au chocolat, je ne sais même pas pourquoi, je n'en avais pas envie et ai mangé ce chocolat sans plaisir.


Et encore une fois, aujourd'hui je suis triste et n'ai pas le moral, sans savoir pourquoi.

Pfffff !

Avant-hier, j'avais mes médicaments à renouveler alors j'ai interrogé le pharmacien pour savoir si c'est normal que malgré ce traitement qualifié de "lourd" par le Dr Lamothe celui qui m'a expertisé, j'avais des journées où je n'allais pas bien. Selon lui, ça pourrait être normal car ça ne fait qu'un mois que j'ai débuté ce nouveau traitement. Mais il m'a dit de voir ça avec le psy qui devra peut-être adapter celui-ci.

C'est à désespérer....

 

Par contre, j'ai reçu une carte virtuelle de Joyeuses Pâques de Joël !

ça m'a remplie de joie qu'il pense à moi.

01 avril 2010

Complètement folle !

Et cette fois c'est moi que je vise !

Bipolaire....Laissez-moi rire ! Folle, oui !

Pas plus tard qu'hier, j'ai écrit ici et donc publié un billet qui concernait une personne qui était ma soeur de coeur.

Sauf que je suis allée trop loin, beaucoup trop loin et ai atteint des personnes qui n'auraient pas dû l'être...Ou du moins je n'aurais pas dû parler d'elles !

Je n'y suis pas allée avec le dos de la cuillère dans les détails !

J'ai dépassé les bornes.

En même temps, je suis droite, on me confie des faits, j'assume en pensant que la personne qui m'en aura fait la confidence aura aussi la droiture d'assumer ses dires.

On peut se tromper. Tout le monde n'a pas le courage. Après, ça me retombe sur le dos.

Et tout le monde me tombe dessus.

Mais j'ai fait une bêtise, celle de croire que plus je mettrais de détails plus on serait de mon côté.

Erreur ! On se met du côté de ceux qui sont visés.

Je n'ai pas la même logique que d'autres, c'est tout.

Mais je n'aurais pas dû faire un roman d'un fait divers...

Toujours est-il que là ça ne va plus du tout.

Autant le début du traitement provoquait des effets secondaires si lourds que je ressemblais à un zombie, autant maintenant que ceux-ci se sont estompés je recommence à aller mal.

Je ne veux plus sortir, je m'y force quand j'y suis obligée pour faire les commissions, poster un courrier etc. Mais plus vite je me retrouve chez moi mieux je me porte !

Je ne mange même plus, quasiment. Hier, de la crêpe au fromage dont j'ai jeté la moitié, le soir de la soupe que maman avait faite et la journée je me suis bourrée de chocolat et de petits oeufs.

Là, je vais me réchauffer un truc que j'avais mis à congeler, mais sans appétit du tout.

Je veux être au 8 pour revoir le psy ! J'espère qu'il va augmenter la dose...

Et dire que le traitement est soi disant lourd !

Enfin, pardon à ceux et celles à qui j'ai fait du mal.

 

28 mars 2010

Pas perdu mon temps

J'ai mis à profit mon dimanche après-midi pour faire du courrier.

Une demande de postulat à un poste d'agent d'entretien à temps complet à la MEMO (c'est comme ça que la majorité des Oullinois ont baptisé la future médiathèque) qui, je tiens cette info d'un agent de l'actuelle bibliothèque, va ouvrir ses portes à la mi-octobre.

J'ai rédigé 3 courriers. Une copie destinée à ma chef de service (pourra pas dire qu'elle n'était pas au courant), une à Mr Locateli et la dernière à la DRH (direction des ressources humaines). J'ai photocopié la lettre pour en garder une preuve. J'ai joint une photocopie de l'attestation d'inaptitude sur mon poste de travail actuel rédigée par le Dr de la médecine du travail, et dans le courrier, j'ai parlé de mon dossier MDPH (cotorep) rempli et remis à la maison du Rhône le 24 mars dernier en mains propres.

Ouf !!!

J'ai lu le brouillon à papa qui m'a dit que c'était parfait, surtout d'avoir bien précisé sur chaque courrier qu'une copie avait été jointe à...

Demain, première chose à faire en priorité: poster mon courrier, car je refuse de me contenter de mettre les enveloppes dans leur boîte ou de leur remettre en mains propres.

27 mars 2010

Que dire ?

Je crois que mon organisme a dû tellement bien s'habituer au traitement que ça agit moins.

Déjà, je suis moins groggy. Je marche moins comme si j'avais bu et je me repère dans la rue alors que par deux fois depuis le début du traitement, j'ai été désorientée au point de me demander où j'étais durant quelques secondes. La première fois à la mairie, quand j'ai porté la prolongation de mon arrêt de travail avec le certificat et que j'ai croisé Mr Proton. La deuxième fois, en sortant de la médecine du tavail, je me suis trompée de rue et je cherchais l'église.

Et ça ne m'empêche pas de me faire du souci, d'être anxieuse, d'avoir cet espèce de coup de blues chaque matin.

Et j'ai mal dormi cette nuit. Réveillée toutes les deux heures. Des rêves à la con.


26 mars 2010

Petit coup de blues

Dites ? Est-ce normal qu'avec le traitement que j'ai et que l'expert psy a qualifié de "lourd", je me sente un peu bizarre, aujourd'hui ? J'ai un coup de blues. Je me suis réveillée comme ça, ça fait un peu comme si je sentais quelque chose de pas normal qui allait arriver.

C'est vrai qu'il ne fait pas très beau, que ça s'est rafraichit, qu'il y a eu de l'orage ce matin qui m'a tiré du sommeil brièvement, qu'il a dû pas mal pleuvoir cette nuit parce que l'yseron a gonflé et est puissant, mais j'ai pas l'impression que ça vienne du temps.

Je suis allée en commissions ici à Monoprix, en baillant sur tout le trajet, mais en me sentant bizarre.

En tous cas, j'apprécie ce traitement même s'il est lourd, au moins je pense moins à des choses négatives, j'angoisse

moins...Même si je continue quand même à avoir des moments d'anxiété et de stress parfois dans la journée. Ce traitement me calme. M'apaise. Je ne voudrais pas en changer !

25 mars 2010

Rapport d'expertise psy

Si les phrases sont mal tournées, c'est exprès et pas parce que j'ai "buggé".

La tournure se veut humoristique.

C'est le mail que j'ai adressé à une copine:

Kikou !
Comment vas-tu ? Fatiguée, j'imagine...
Surtout que c'était ta journée à la b du t, c'est bien ça ?
Bon, alors cet après-midi j'avais RDV avec le Dr L. L'expert psy.
Déjà, quand tu arrives devant l'immeuble, tu te demandes si tu t'es pas trompée d'adresse, tu vois le genre !
Puis j'ai dû sonner une deuxième fois parce que la porte de l'allée interne résistait à mes coups de pieds... LOL
Si tu veux, elle était ouverte mais fallait être superwomen  pour parvenir à faire bouger la porte d'un centimètre. Vu que j'étais en plus HS, imagine !
Comme une tortue qui veut faire le marathon de New York !
Je commençais à me dire que j'allais rester dehors et faire l'expertise à travers l'interphone avec le psy !
Quand je suis enfin rentrée, on était 4 dans la salle d'attente. Je me disais qu'il devait y avoir d'autres médecins...Mais non ! En 5 minutes on est passé tous les 4 ! Vite expédiée, l'expertise ! Dis-moi, A, c'est plutôt bon signe ou mauvais signe ?
Dans son bureau, il y avait aussi une dame qu'il m'a présenté comme étant une psychologue. Bizarre. Elle était là pour nous ou pas ? Enfin, elle a pas dit un mot, juste elle écrivait je ne sais quoi sans me jeter un seul coup d'oeil... Je me serai cru au tribunal sauf qu'elle avait pas de machine à écrire ! LOL
Le psy me dit de m'asseoir, moi j'avais bien tout amené mon dossier, bien contente de moi, comme une élève bien sage et là il me dit: non, mais j'ai juste besoin des ordonnances !
Ah ? Me dis-je
Ben ça commence bien.
Et là il me dit: vous avez un traitement lourd. Et il écrit sur sa feuille sans doute les médocs qui sont dessus.
Ah, ouf, il a quand même remarqué ça, je me dis c'est bon signe.
Faut dire aussi que je parlais comme une toxicomane qui venait de se faire sa piquouse quoi...
Moi je continue,
je lui sors les arrêts de travail (qu'il n'a pas regardés)
la photocopie de la lettre de mon psy pour le comité médical, celle-là même que le Dr R a complimenté mon psy en disant ben là y a tout, c'est vraiment bien, votre psy a fait un bon courrier y a pas de raison que ça passe pas pour votre demande de CLD !
Mais lui, là, le Dr L me dit oui ben puisqu'elle va aller au comité médical j'en ai pas besoin !
Bon. OK. D'acc mon gars. Alors moi je lui parle de mon dossier de MDPH (cotorep), de l'attestation d'inaptitude sur mon poste de travail signée par le Dr R  pour joindre au dossier MDPH. Ah, là il ouvre un oeil, la prend, la lit et recopie sûrement ce qu'il y a dessus car il écrit quelque chose
sur sa jolie feuille, jaune, la feuille, ai-je eu le temps, en 1mn top chrono, de repérer.
Je lui montre la jolie feuille rose qu'a remplie mon psy pour mon dossier MDPH (il la survole mais repère quand même une info: Ah, vous avez été anorexique ?
Moi: oui
Lui: quand ?
Moi: Il y a 5 ans environ maintenant.
Il rajoute l'info sur sa feuille jaune.
Je ne sais même plus s'il a lu autre chose sur la feuille rose qu'a rempli mon psy...Mais je m'en fous ! Au comité médical, ils ont tout bien ce qu'il leur faut sur le courrier de mon psy ! Que je suis bipolaire de type II. En dépression sévère. Et même que je suis cyclothymique et hypomaniaque et avec des idéations suicidaires.
Lui, là, en face de moi, il aura ajouté mon traitement lourd, mon anorexie et l'inaptitude à mon poste actuel.
Je lui ai parlé de mon emploi actuel qui me stressait (la raison de l'attestation d'inaptitude signée par le Dr R). Il me demande pourquoi. Je lui dit que j'ai plusieurs postes, des responsabilités...Et il me dit: vous êtes chef du service ou quoi ?
Alors je lui re-explique les lessives, les commandes de produits d'entretien, les déplacements sur mes 4 postes (j'sais pas s'il a écouté).
Dans la conversation, il me sort: y a pas que vous comme bipolaire, et ils arrivent à travailler !
Heureusement que j'étais HS je crois que j'aurai été un peu énervée.
Je lui dit quand même que le stress ne me convient pas. (d'ailleurs, s'il était intelligent, ou du moins un peu cultivé, il saurait que le stress est l'ennemi juré du bipolaire et que c'est ce qui provoque les crises dépressives)
Que le Dr R de la médecine du travail a dit qu'elle allait se rapprocher de ma chef de service pour discuter ensemble d'un poste adapté.
Tiens, d'ailleurs, au passage, j'ai appelé Mme A a qui j'ai dit justement que le Dr R allait lui parler de ça et j'en ai profité pour dire à ma chef de service que je postulais sur un poste de la médiathèque.Elle me répond que c'est peut-être à la DRH qu'il faut que j'en parle et moi je lui répète que puisque le Dr R doit la voir, autant que ce soit elle qui soit au courant. Elle a noté ma demande. Enfin, j'espère !
Et çà je l'ai dit aussi au Dr L, le "drôle" de psy que j'ai vu aujourd'hui et il m'a dit "qu'effectivement ce serait bien pour moi".
Ouf ! Une parole positive, enfin !
Voilà. La séance s'est achevée (là ça parait long mais je te jure que ça a duré très peu de temps !)
Je me lève du fauteuil, enfin, je fais une première tentative pour me lever du fauteuil car je retombe illico assise dessus (le psy m'observait, avec un soupçon de sympathie), il m'a souri, a fait "ouh là", on s'est serré la pince et je suis sortie.
Dis, tu crois que c'est toujours bon signe pour que j'obtienne l'accord du CLD lors du comité médical du 1er avril avec un expert comme lui ? Là, moi, je m'inquiète ! Enfin, je pense que c'est le comité surtout qui se fera son idée, non ?
Le mec, là, le Dr L, il doit rencontrer 300 personnes par jour à ce rythme...
Allez, gros bisous et j'espère t'avoir fait rire un peu !
C

13 mars 2010

Comité médical

Du nouveau depuis ce matin !

J'ai reçu ma convocation pour passer devant le medecin expert, celui qui donnera son rapport au comité médical.

Il faut que j'apporte tout: mes arrêts de travail (initial et de prolongation car je suis prolongée du 30 avril jusqu'au 30 juillet), les 2 ordonnances médicales, la feuille rose faisant partie du dossier MDPH (anciennement cotorep) qu'a rempli mon psy et que j'ai reçue ce matin, plus mon dossier, pour ma part pas encore rempli car il faut que le Dr de la médecine du travail (que je rencontre vendredi 19 à 10H50) me donne une fiche d'inaptitude sur mon poste de travail pour qu'ensuite j'aille me faire aider d'une assistante sociale pour remplir ma part du dossier.

J'ai RDV le mardi 23 mars à 16H30 avec le Dr Pierre Lamothe, Lyon 2.

Le comité médical se réunit enfin le jeudi 1er avril (non, ce n'est pas un poisson !) pour présenter mon dossier et ma demande de CLD (congé longue durée). Ouuuuuuuuuuuuuf !!! J'espère que ça sera accordé sinon je ne sais pas comment je vais faire face à papa et maman qui en attendant paient la moitié de mon salaire, puisque jusqu'à la réponse que j'espère positive je suis en demi-traitement  ! Ensuite, ça sera régularisé et je pourrai rembourser mes parents.

J'espère aussi que la demande de prolongation qui doit elle aussi passer devant le comité médical sera présentée lors du comité du 1er avril, en même temps que la demande initiale !!!!

Sinon, si ce n'est pas en avril, ce sera en mai !

Merci pour ton soutien, ma marraine !

Juste parce que tu le mérites et que j'en ai très envie, un immense merci à toi Danielle pour ta présence à mes côtés chaque fois que ça ne va pas !

Tu sais comment faire pour me faire rire, même quans j'ai le coeur gros.

Comme l'autre soir, lors du match retour du Real Madrid/OL.

Tu m'as fait rire avec le domino et l'abeille au milieu du terrain !

Y a que nous deux qui pouvons comprendre !

Et en me narrant tes commissions avec Thomas...Ses réflexions à hurler de rire malgré ses 2 ans et demi !

Ah il promet, ce sacré jojo !!!!

Alors, mille mercis Danielle, ma marraine !!! Gros bisous et à très bientôt !

Christel

09 mars 2010

ça ne va pas ! Eh oui, ENCORE !!!

Aujourd'hui ça ne va pas du tout. Heureusement, papa était là ce matin...
Comme je devais téléphoner au service du personnel pour prendre RDV avec le Dr Reine de la médecine du travail (suite à la demande d' une fiche d'inaptitude sur mon poste de travail actuel réclamée pour la constitution de mon dossier de la MDPH), j'ai non seulement pris les devants pour obtenir ce RDV (au lieu d'attendre la convocation qui serait venue du docteur Reine en avril) et obtenu ce RDV le 19 mars à 10H50 à l'école Jean de La Fontaine, mais j'en ai profité pour poser des questions concernant les démarches de prolongation d'une demande de CLD;
J'ai appris, complètement désemparée, que contrairement à ce que m'a dit l'autre andouille au téléphone (je ne sais qui) mon dossier de demande de CLD n'est pas passé le 4 mars ! Alors que l'autre m'avait non seulement dit que mon dossier était bien parti mais qu'il fallait que je rappele entre le 12 et le 15 mars pour savoir si ma demande de CLD avait été accordée ou pas !
Là, je suis toujours en demi-traitement et mon dossier de demande de CLD sera soit traité en avril, soit en mai !!!

De plus, C. J que j'ai eu ce matin m'a dit "comment vouliez-vous que votre dossier ait été traité le 4 mars alors que vous n'avez pas eu de visite d'expertise par un médecin  de contrôle !?"
Sur les conseils de papa, j'ai joint la secrétaire du Dr Reine de la médecine du travail (il a fallu que je rappelle la mairie qui m'a répondu de joindre le centre de gestion et bien sûr, démerde toi Christel pour le numéro !) pour lui demander si elle pouvait intervenir en ma faveur pour que mon dossier soit traité début avril au lieu de mai. Je suis tombée sur une dame apparemment charmante qui m'a dit qu'elle fera le nécessaire auprès du Dr Reine; de mon côté, je lui ai dit que j'avais RDV avec le Dr Reine le 19 mars mais que ça ferait avancer les choses.

Le pire maintenant, pour la demande de prolongation de mon arrêt de CLD alors que la demande initiale n'a toujours pas été ni accordée ni prise en charge, il faut que mon psy recommence les mêmes démarches ! Un certificat d'arrêt de travail à la date du jour où j'aurais dû reprendre le travail (le 30 avril) jusqu'à je ne sais encore quelle date (mais vu comme c'est parti, il va sans doute m'arrêter 6 mois vu que c'est la durée que va prendre mon dossier de la MDPH, et vu les démarches à refaire sans cesse....), plus un autre courrier confidentiel du psy pour le comité médical et bien sûr un arrêt de travail pour le service du personnel.

J'espère qu'ils auront l'intelligence de réunir les deux demandes de CLD (initiale et de prolongation) dans le même dossier, que ça passe au comité médical le même jour !
Je ne sais même pas si l'expert médical va être compétent, imaginons qu'il me juge apte à reprendre le boulot ou imaginons que le comité médical refuse mon dossier ?!!!
Ou pire, qu'il accorde la demande de CLD mais que l'administration aille à l'encontre de l'avis général ? C'est parait-il déjà arrivé à d'autres !

Je vais faire comment en attendant ? Je ne vis plus ! Je n'arrive pas à me détendre. A positiver. Je ne pense qu'à toutes ces démarches, ces soucis que ça me cause et que ça occasionne à mes parents même si papa m'a rassuré et dit qu'on allait y faire face financièrement.
Je n'ai même pas mangé et je n'ai pas envie de manger. Je n'arrête pas de pleurer. Là, j'attends  le coup de fil du psy par rapport à la demande de prolongation du CLD car j'ai appelé sa secrétaire ce matin. J'ignore à quelle heure il doit rappeler, si c'est dans l'après-midi ou le soir comme hier. Je ne peux même pas sortir si jamais il appelait pendant ce temps. Je suis épuisée. Je n'arrive pas à me soigner...J'ai peur que tout tombe à l'eau !
Non mais ça sert à quoi de se battre, de se soigner ?

07 mars 2010

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur...

Congé de longue durée (CLD) des fonctionnaires

Mis à jour le 18.06.2009 par La Documentation française

Principe

Le fonctionnaire (stagiaire ou titulaire) en activité a droit à un congé de longue durée (CLD) en cas de tuberculose, maladie mentale, affection cancéreuse, poliomyélite ou déficit immunitaire grave et acquis.

Ouverture du droit à CLD

Le fonctionnaire ne peut bénéficier, au cours de sa carrière, que d'un congé de longue durée par affection.

Le bénéfice du CLD est ouvert aux fonctionnaires ayant épuisé leurs droits à la période rémunérée à plein traitement d'un congé de longue maladie (égale à 1 an) : cette période d'un an est alors réputée être une période du congé de longue durée et s'impute sur la durée de ce congé.

Toutefois, le passage du congé de longue maladie (CLM) au congé de longue durée (CLD) n'est pas obligatoire : au terme de l'année rémunérée à plein traitement de son CLM, le fonctionnaire peut demander à être maintenu en congé de longue maladie.

L'administration lui accorde ce maintien ou le place en CLD après avis du comité médical .

Lorsque le fonctionnaire a obtenu son maintien en CLM, il ne peut prétendre par la suite à un CLD au titre de la même affection, que s'il a récupéré ses droits à CLM à plein traitement, c'est-à-dire s'il a repris ses fonctions au moins un an entre la fin de son CLM et le début de son CLD.

Lorsque l'affection a été contractée dans l'exercice des fonctions, la demande de reconnaissance de la maladie comme maladie professionnelle doit être présentée dans les 4 ans qui suivent la date de sa première constatation médicale.

Durée et rémunération du congé

La durée totale du congé de longue durée est fixée à 5 ans maximum, pour la même affection.

Le fonctionnaire conserve l'intégralité de son traitement pendant 3 ans.

Les 2 années suivantes, il est rémunéré à demi-traitement.

Si la maladie a été contractée dans l'exercice des fonctions, la durée totale du congé de longue durée est portée à 8 ans maximum, dont 5 ans à plein traitement et 3 ans à demi-traitement.

Durant toute la période du CLM, l'intéressé continue de percevoir en intégralité le supplément familial de traitement (SFT) et l'indemnité de résidence, correspondant à son lieu de résidence (et non plus à son lieu de travail), dans la limite du montant de l'indemnité de résidence correspondant à son lieu de travail.

A ces éléments, s'ajoutent la totalité ou la moitié des primes et indemnités, sauf celles qui sont liées à l'exercice des fonctions ou qui ont le caractère de remboursement de frais.

Demande de congé

Pour obtenir un congé de longue durée, les fonctionnaires doivent adresser à leur administration une demande, accompagnée d'un certificat de leur médecin traitant spécifiant qu'ils sont susceptibles de bénéficier d'un tel congé.

L'administration soumet cette demande à l'avis du comité médical et le médecin traitant du fonctionnaire adresse, de son côté, directement au secrétariat du comité médical un résumé de ses observations et, éventuellement, les pièces justificatives nécessaires (conclusions d'examens médicaux).

Avis du comité médical ou de la commission de réforme

Au vu des pièces qui lui sont transmises, le secrétariat du comité médical fait procéder à la contre-visite du fonctionnaire par un médecin agréé compétent pour l'affection en cause puis soumet le dossier au comité médical.

Le comité médical peut demander à entendre le médecin agréé qui a procédé à la contre-visite.

L'avis du comité est transmis à l'administration qui le communique au fonctionnaire et prend sa décision.

Cet avis peut faire l'objet d'un recours devant le comité médical supérieur par l'employeur ou par l'agent.

Lorsque le congé de longue durée est demandé pour une maladie contractée dans l'exercice des fonctions, le dossier est soumis à la commission de réforme, sauf si l'administration reconnaît l'imputabilité de la maladie au service.

Conditions d'attribution du CLD

Le congé de longue durée est accordé ou renouvelé par périodes de 3 à 6 mois.

Sa durée est fixée, dans ces limites, sur proposition du comité médical.

Il peut être utilisé de manière continue ou fractionnée.

La demande de renouvellement du congé doit être adressée à l'administration, un mois avant l'expiration de la période de congé en cours.

Le renouvellement est accordé dans les mêmes conditions que pour une 1ère demande.

Avant l'expiration de chaque période de congé, et à l'occasion de chaque demande de renouvellement, l'agent doit fournir à son administration certains justificatifs.

Mise en congé d'office

Lorsque l'administration estime, au vu d'une attestation médicale ou sur le rapport des supérieurs hiérarchiques, que l'état de santé d'un fonctionnaire pourrait justifier qu'il soit placé en congé de longue durée, elle peut provoquer l'examen médical de l'intéressé et saisir le comité médical.

Un rapport écrit du médecin de prévention de l'administration doit figurer au dossier soumis au comité.

La mise en congé d'office est une mesure visant à protéger la santé du fonctionnaire concerné et le bon fonctionnement du service.

Contrôle médical pendant le congé

Sous peine d'interruption du versement de sa rémunération, le fonctionnaire en CLD doit se soumettre :

  • sous le contrôle du médecin agréé et, éventuellement, du comité médical compétent, aux prescriptions et aux visites que son état nécessite,

  • aux visites de contrôle prescrites par le spécialiste agréé ou le comité médical ; le refus répété et sans motif valable de se soumettre à ces visites peut entraîner, après mise en demeure, la perte du bénéfice du congé de longue durée.

Effets du CLD sur la situation administrative du fonctionnaire

Remplacement

Dans la fonction publique d'Etat, le fonctionnaire admis en congé de longue durée peut être immédiatement remplacé dans ses fonctions.

A l'expiration de son CLD, il est réintégré éventuellement en surnombre puis affecté à la 1ère vacance d'emploi correspondant à son grade.

Avancement et retraite

Le temps passé en CLD, à plein ou demi-traitement, est pris en compte pour l'avancement.

Il compte également pour la détermination du droit à la retraite et donne lieu à cotisations.

Stage

Les fonctionnaires stagiaires qui ont bénéficié, au cours de leur stage, d'un CLD d'une durée totale supérieure au 10ème de la durée normale de stage à laquelle ils sont astreint (soit 36 jours pour un stage d'un an), voient leur durée de stage prolongée et la date de leur titularisation reportée d'autant de jours de maladie intervenus au-delà du 10ème de la durée normale de stage.

Par exemple, un fonctionnaire nommé stagiaire le 1er janvier de l'année N pour une durée d'un an et ayant bénéficié d'un CLD de 9 mois du 1er mars au 30 novembre, soit 275 jours, verra son stage prolongé et sa date de titularisation reportée de 239 jours (275 - 36), soit au 27 août de l'année N + 1 .

Dans la fonction publique territoriale, si la durée du congé de longue durée est supérieure à un an et que le fonctionnaire n'avait pas encore accompli au moins la moitié de la durée normale de stage avant son admission en CLD, l'administration peut lui demander d'accomplir à nouveau la totalité de la durée normale de stage.

Dans les fonctions publiques d’État et hospitalière, le stagiaire doit recommencer la totalité du stage lorsque la durée du congé a été supérieure à 3 ans.

Fin du congé

Le fonctionnaire ne peut reprendre son travail à l'issue d'un congé de longue durée (ou au cours de son congé), que s'il est reconnu apte, après examen par un spécialiste agréé et avis favorable du comité médical.

Cet examen peut être demandé par l'administration ou par l'agent.

Lors de l'examen de la dernière demande de renouvellement du congé, le comité médical doit, en même temps qu'il se prononce sur la prolongation du CLD, donner son avis sur l'aptitude présumée du fonctionnaire à reprendre ses fonctions à l'issue de cette dernière période de congé :

  • si l'intéressé n'est pas présumé définitivement inapte, le comité médical doit se prononcer, à l'expiration du CLD, sur son aptitude à reprendre ses fonctions.

    Il peut formuler des recommandations sur les conditions d'emploi du fonctionnaire.

    Lorsque l'agent bénéficie d'aménagements de ses conditions de travail, le comité médical se prononce sur l'opportunité du maintien ou de la modification de ces aménagements tous les 3 à 6 mois.

  • si l'intéressé est présumé définitivement inapte, son cas est soumis à la commission de réforme qui se prononce, à l'expiration du CLD, sur :

Le fonctionnaire, qui, à l'expiration de son CLD, refuse sans motif valable lié à son état de santé le ou les postes qui lui sont proposés, peut être licencié après avis de la commission administrative paritaire (CAP).

Temps partiel thérapeutique

Après un congé de longue durée, les fonctionnaires peuvent être autorisés, après avis du comité médical, à reprendre leurs fonctions à temps partiel pour raison thérapeutique, pour une période de 3 mois renouvelable, dans la limite d'un an pour une même affection.

Le temps partiel thérapeutique, qui ne peut en aucun cas être inférieur au mi-temps, peut être accordé soit :

  • parce que la reprise des fonctions à temps partiel est jugée favorable à l'amélioration de l'état de santé de l'agent,

  • parce que l'intéressé doit faire l'objet d'une rééducation ou d'une réadaptation professionnelle pour retrouver un emploi compatible avec son état de santé.

Les fonctionnaires autorisés à travailler à temps partiel pour raison thérapeutique perçoivent l'intégralité de leur traitement.

Mon prénom aurait dû être anxieuse !

 

 

Voilà !

Je n'arrive pas à déstresser du tout.

Je me lève et je me couche en pensant qu'il va y avoir quelque chose qui ne va va fonctionner.

Hier, j'avais mal au ventre et à la tête...

J'ai super peur que la demande de CLD (congé longue durée) soit refusée.

Alors que franchement, vu le courrier en béton qu'a rédigé mon psy ce serait très étonnant que le dossier ne soit pas accepté !

 

Le comité médical s'est réuni le même jour que ma séance psy, le jeudi 4 mars de  9H à 17H, les dossiers concernant uniquement la ville d' Oullins et je devrais avoir le résultat entre le 12 et le 15 mars.

Mais....souci...OUI CAR AVEC MOI IL Y EN A TOUJOURS !!!

On a fait une demande de congé longue durée de 3 mois, mon psy et moi, à dater du 29 janvier. Or, si c'est accordé, on sera déjà mi-mars ! Il restera un mois et demi.

ET  J'AI  LU  SUR  INTERNET QU'IL FAUT REFAIRE  TOUTES  LES  DEMARCHES  POUR  LA PROLONGATION !!!! Et S'Y PRENDRE UN MOIS  AVANT  L' ECHEANCE !!! OR, DANS  MON  CAS, LE 29 MARS si je veux être prolongée d'au moins 6 mois car c'est le temps qu'il faut compter pour le traitement d'un dossier anciennement cotorep devenue MDPH. J'ai demandé à la personne qui m'a remis le dossier que j'ai retiré.  (Pour obtenir le statut travailleur handicapé et bénéficier d'un poste adapté à ma situation)

 

VOICI  LA  PREUVE  DE  CE  QUE  J'AI  LU  HIER  SUR INTERNET:

Conditions d'attribution du CLD

Le congé de longue durée est accordé ou renouvelé par périodes de 3 à 6 mois.
Sa durée est fixée, dans ces limites, sur proposition du comité médical.
Il peut être utilisé de manière continue ou fractionnée.
La demande de renouvellement du congé doit être adressée à l'administration, un mois avant l'expiration de la période de congé en cours.
Le renouvellement est accordé dans les mêmes conditions que pour une 1ère demande.
Avant l'expiration de chaque période de congé, et à l'occasion de chaque demande de renouvellement, l'agent doit fournir à son administration certains justificatifs.

 

 

Si vous y comprenez quelque chose et que vous pouvez me venir en aide, vous êtes les bienvenus pour m'expliquer tout ce charabia ! J'ai jamais rien compris à l'administation ! Et ça me semble ridicule qu'il faille à chaque prolongation de congé longue durée refaire les mêmes démarches !

 

TOUJOURS   EST-IL, SI UN  SEUL  PROBLEME  VIENT  SE PLACER  SUR MON CHEMIN, JE  N'AURAI PAS  LES  EPAULES ASSEZ SOLIDES POUR FAIRE FACE ! ME  BATTRE, OUI,  MAIS JUSQU'A UN CERTAIN  POINT !

 

Des nouvelles récentes

Pardonnez-moi d'avance mais le temps me manquant car nous sommes dimanche et ce midi je mange chez mes parents, et n'étant toujours pas reposée, je vais me contenter de copier/coller des passages de mails adressés à ma marraine et Joël:

j'ai du nouveau et que du positif concernant ma séance psy d'hier matin ! (jeudi 4 mars)j'ai crevé l'abcès et en fait il y a eu surtout un malentendu. Il sait très bien quelle est ma souffrance et m'a même dit que ce n'était pas moi qui avais fait la demande de CLD (congé longue durée) mais que j'avais suivi les conseils de la DRH à la mairie et qu'il ne minimisait pas mes troubles, mon mal de vivre etc.

Deuxième bonne nouvelle: je lui ai dit que j'étais soutenue à fond par ma marraine et par Joël et il m'a dit que vous aviez raison sur: je dois prendre RDV avec le Dr Janas, spécialiste sur la région des troubles bipolaires et suivre une thérapie comportementale.
Troisième bonne nouvelle, on est en train de constituer un dossier de prise en charge cotorep (qui ne se nomme plus ainsi mais MDPH). Dès que je suis rentrée de ma thérapie, je me suis rendue immédiatement à la maison départementale des personnes handicapées, rue Tupin, ici à Oullins. J'ai retiré sur le champ un dossier. Une partie est à remplir par moi (je dois y retourner ou prendre RDV pour me faire aider d'une assistance sociale, c'est ce que me conseillait le psy et j'ai oublié), et l'autre partie par mon psy. Je dois aussi appeler la sécu (et non m'y rendre) ( ça ouvre de 8H à 17H30 mais chaque fois un message me répète que tous les conseillers sont occupés) pour qu'ils envoient un protocole de soins à mon spy. Le psy m'a dit d'appeler, pas d'y aller mais si ça continue je vais me déplacer ! (j'ai réussi à avoir une conseillère qui m'a donné les démarches à suivres, en fait c'est mon psy qui doit retirer le protocole de soins sur amélie.fr en le téléchargeant).

Le psy m'a dit que j'aurai ainsi le statut travailleur handicapé, avec prise en charge à 100%. Mais ce que je n'ai pas trop compris c'est si c'est uniquement rapport sécu ou également frais d'honoraires de psy etc.

J'ai demandé à la MDPH si j'allais avoir un poste à temps plein à la mairie où je bosse mais aménagé ou si j'aurai un mi-temps thérapeutique sur poste aménagé avec complément de salaire de la MDHP. La dame m'a répondu que tout dépendrait de ma situation, de la reconnaissance de mon statut d'handicapée par la MDHP. Comme le psy va remplir sa part du dossier, on verra bien comment ce sera pris en charge. J'ai demandé combien de temps ça prenait en tout pour établir un dossier et il faut compter 6 mois !!! C'est très long !!! Est-ce que ça signifie qu'en attendant le traitement du dossier , l'obtention du poste à la mairie etc je serai prolongée chaque fois de 3 mois d'arrêt de congé longue durée s'il celui-ci est accepté ? Non que ça me dérange, au contraire, je serai payée à temps plein, j'y aurai le droit durant 3 ans.


Ensuite, si tout se déroule à merveille, j'aurai enfin un poste adapté et je pourrai me soigner et travailler sans stress !
A part ça, le psy m'a changé encore mon traitement car Lamictal me provoquait des allergies. J'ai Trileptal 300 mg. 1/2 comprimé pendant 3 j, puis 1 comprimé pendant 4 j, puis 1 1/2. On augmente progressivement.
Je crois que j'ai tout dit...
Voilà pour les bonnes nouvelles et  le psy m'a félicité en me disant que je me bougeais !  Jarrête pas de courir et de passer mon temps sur les sites sur la bipolarité ! Je ne me repose même pas ! Ie psy va être surpris quand il recevra la semaine prochaine le dossier complet ! (enfin, si d'ici là j'ai eu mon RDV avec l'assistante sociale !)  Il me reste:
1) joindre la sécu pour qu'ils envoient un "protocole de soins" à envoyer au docteur Kassir. (fait)
2) remplir le dossier de la MDPH (ma partie à remplir) (l'autre sera par le psy) (à faire avec une assistance sociale avec qui il faut que je prenne RDV)
3) prendre RDV avec le Dr JANAS (il parait que c'est à 3 km du centre ville, y a le métro) (savoir ainsi s'il pratique les thérapies comportementales de groupes entre personnes bipolaires)


05 mars 2010

Entre mon psy et moi

ça s'est très bien passé, je suis très satisfaite de ma dernière séance, hier !

Pour plusieurs raisons.

Je suis tellement HS, je n'ai pas arrêté de courir entre hier et aujourd'hui, et ne me suis pas du tout reposée ces 5 dernières semaines, alors, pardonnez-moi mais quand je serai reposée je viendrai m'exprimer, faire un long résumé. Merci.

En tous cas, sachez que si tout se passe comme nous l'espérons, mon psy et moi, les choses vont bouger en positif me concernant !!!

D'ailleurs, depuis hier on commence à faire bouger...

03 mars 2010

Demain: séance psy

J'ai l'estomac noué. J'appréhende pour la toute première fois la séance de demain matin !

Pourtant, j'ai confiance en mon psy, ça se passe très bien depuis plus de 4 ans.

Mais suite à ce qui s'est dit à la fin de la dernière séance, le 29 janvier et qui m'est resté sur l'estomac durant ces 5 semaines, qui m'a choqué, m'a déçu et m'a gâché ces 5 premières semaines d'arrêt maladie, qui m'a empêché de me détendre, de vivre, je dois prendre sur moi, me montrer forte, et crever l'abcès en début de séance.

J'ai le soutien de ma marraine qui m'a appelé hier soir, de Joël et de plein d'autres personnes qui n'ont pas davantage compris la réflexion du psy...

D'autant qu'on ne peut pas dire que j'aurais mis à contribution cet arrêt maladie pour me reposer: je n'ai pas arrêté !

. Entre les liens sur la bipolarité que j'ai trouvés et consultés, pour que je sache de quoi il s'agit exactement, pour que je m'informe, pour que je me cultive. Plus ceux que m'avait donné le Dr Kassir mais que je trouve incomplets.

. Mes recherches pour connaître mes droits vis à vis de mon handicap, de mon poste qui niveau stress n'est pas du tout adapté et d'un possible remaniement, d'une restructuration.

. les travaux chez moi auxquels j'ai participés... Je n'ai pas eu de temps pour me reposer, lire... et je passe ma vie sur l'ordinateur !

Et papa qui va revenir bosser sa peinture tandis que je n'ai toujours pas mangé... Il est 13H34.


02 mars 2010

L'avis de mon Joël

Coucou ma Christel
Je passe sur ton blog tous les jours pour me tenir au courant....mais tu ne dis pas si tu as appelé le spécialiste de la bipolarité que je t'ai trouvé à Lyon au sujet de ton traitement ? je ne suis pas médecin, mais par contre je SAIS que le lexomil n'est PAS du tout un somnifère... je connais certaines personnes qui en prennent dans la journée donc ce n'est pas fait pour faire dormir;)
Ce qui me frappe VRAIMENT c'est que tu es en arrêt et tu ne parles QUE de ton boulot !...Tu ne penses qu'à ça !...
Si tu avais suivi une thérapie comportementale, tu saurais que la première chose a faire est d'avoir des pensées POSITIVES en chassant les soucis de son esprit !...C'est pas vraiment ce que tu fais...Ce boulot est super stressant et il ne te convient pas du tout : nous sommes100% OK...alors DIS TOI que tu ne reprendras PAS CE POSTE !!
Si tu fais le necessaire tu DOIS avoir droit a un AUTRE poste et...avec toutes les histoires de suicides dus au stress au travail (france telecom etc...) il suffit que tu parles de ça à la médecine du travail pour qu'il refuse que tu reprennes !
OUBLIES ce poste : QUAND tu seras PRETE a reprendre, la mairie DEVRA te trouver un autre poste et en attendant..pense A TOI:)
Je t'envoie une fourmi non pas pour penser a ton boulot (quoique..)mais pour essayer de t'arracher un SOURIRE !
Gors Bisous
ton Joel

Mon psy vu par mon Joël

Coucou ma Christel
Je n'ai pas pu t'écrire ce matin car j'étais à la clinique : demain, je dois subir une gastroscopie sous anesthésie générale et j'avais donc des tests cardiaques a passer....
Je vais donc répondre a tes 2 mails...j'avais bien vu sur ton blog combien la reflexion de ton psy t'a contrariée et pour moi ce n'est dû qu'a ta maladie ! il a dit ça car CE JOUR LA il ne t'as pas trouvé si mal que l'an passé mais il ne t'as pas vu le jour de ton malaise (correction de ma part: le jour où j'ai craqué à la mairie et devant mes parents à qui j'ai révélé que je ne voulais plus me battre, plus vivre) donc c'est NORMAL... Tu le dis toi-même, parmi les symptomes de la bipolarité il est indiqué que tu réagis de façon excessive:
Extrait: Une tendance à aimer ou haïr de façon brutale, excessive et dichotomique (loi du « tout ou rien »)
Ce comportement t'a choqué, ça te travaille et tu ne l'admets pas...à partir de là "tu te fais tout un cinéma" : me prend il pour une comédienne etc...
TON comportement (ou tes réactions) est souvent excessif et tu ne t'en rends pas compte mais rien qu'en lisant ton blog sur quelques jours ça saute au yeux... tu ne supportes pas le désordre...ton père qui met de la peinture partout...moi, j'avais relevé ta colère envers ta copine murielle :
Extrait: Mais j'ai appris ce matin que le week-end prochain, elle va à un bal avec des copains et copines et qu'il ne lui est même pas venu à l'esprit de m'inviter ! Je lui en ai fait la remarque et elle m'a dit que ça ne me plairait pas car c'est du hard rock. OK. Ce n'est pas mon style. Alors pourquoi appeler ça un "bal" ???Et ce qui me blesse c'est qu'elle n'ait pas décliné l'invitation à se rendre à cette soirée, pour venir passer enfin un week-end avec moi.
Tu te rends compte,comme tu es exigeante et agressive ? Extrait: Son hyper-réactivité peut le faire passer aux yeux des autres pour un caractériel, un hystérique, un égoïste etc... De fait, ses relations interpersonnelles sont souvent empreintes de quiproquos et de conflits.
Tu l'as constaté, c'est un autre symptôme...mais tu ne t'en rends pas compte....  ! Ce qui est sûr, c'est que c'est le meilleur moyen pour faire le vide autour de soi...
TOUS ces comportements et TOUTES ces réactions sont liées aux troubles dont tu souffres...et ils devraient disparaitre avec un traitement adapté !
A propos du spécialiste de la clinique, il me semble évident qu'il ne peut pas savoir si ton traitement est adapté ou pas sans te rencontrer...et ce n'est ni par mail ni meme par telephone qu'il va te répondre :si tu veux SON avis, prends rendez vous avec lui (RIEN ne t'oblige à le dire a ton psy ACTUEL... surtout qu'il risque de te donner rendez vous dans deux mois ..! C'est le délai moyen chez le mien entre 2 et 3 mois..!! et pourtant il reçoit jusqu'à MINUIT )
Tu me demandes QUI doit s'occuper de ton changement de poste et ça je n'en sais RIEN : je n'ai jamais été salarié (Joël est indépendant) et je n'ai jamais fait ce genre de démarches mais tu peux demander à ton spy, à ton médecin traitant, il y en a bien un qui doit savoir ? Et si tu es syndiquée, ils devraient pouvoir te répondre !
Tu vois ton psy dans quelques jours donc pose lui bien toutes les questions ;)
gros bisous
Joel

01 mars 2010

Depuis combien de temps

Je ne sais plus depuis combien de temps je n'ai plus ri. Aucune émission, aucun humoriste ne me tire un rire, ne serait-ce qu'un sourire.

Comme si j'avais oublié comment on s'y prend...

Bon, il est 15H35, je n'ai pas encore mangé. Rien dans le ventre depuis hier soir.

Je vais aller manger ma salade avocat/tomates.

Puis essayer de lire un moment. Si j'arrive à me concentrer...

Un poste à stress

Marie qui est en accident du travail était remplaçée depuis mi-novembre par MF.

Quand Marie était là, ensemble nous gérions elle et moi les commandes de produits d'entretien de notre réserve au sous sol.

En plus du ménage dans les bureaux etc, nous devions prendre sur notre temps de travail pour vérifier le stock et en cas de manque de produits, nous passions les commandes, les faxions et attendions la réponse pour savoir si la commande était bien passée.

Quand Marie a été absente, j'ai dû gérer ça toute seule, sans aucune aide.

Sans oublier mes 3 autres postes où je dois gérer seule le stock de produits d'entretien, ce qui reste en réserve et gérer donc, sur mon temps de travail les commandes à passer. Donc passer des faxs à la mairie, plus de la réception des produits cette fois sur l'un de mes 3 autres postes où la plupart du temps il me manque la moitié des produits...Quand ce n'est pas D d'un autre secteur qui se sert dans mes produits quand il me les livre. Un jour je m'en suis plainte à Mme A qui a semblé trouver cela "normal" Alors que D passe sa propre commande de produits pour son service qui est à l'extérieur. Si c'était moi qui me servais dans ses produits, j'aurais déjà non seulement eu des reproches mais aussi peut-être un avertissement ou rappel à l'ordre...

Sur le poste de la mairie, c'est Marie et moi qui gérons la réception des produits et devons les ranger dans notre réserve. Toujours sur notre temps de travail. Et il y a de quoi ranger à chaque fois ! Ce ne sont pas des petites commandes. Nous avons de sacrées charges à porter jusqu'à la réserve et à ranger sur les rayons ou à empiler par terre. Heureusement que le matériel est censée être adaptée pour le bien-être de notre dos ! En plus, ça nous fait perdre du temps.

En arrivant à la mairie à 6H, c'est la première arrivée, soit Marie soit moi qui allons chercher dans le lave-linge ce qu'on nomme les "mops", ces sortes de serpillères adhésives qui se fixent sous un balai de lavage à plat. A 8H10, c'est toujours moi qui réunis les "mops" usagées (donc sales) pour les placer dans le lave-linge. Depuis l'accident de travail de Marie, personne d'autre ne s'en chargeait. Elles ne se posaient pas la question, elles me voyaient m'en occuper et trouvaient sans doute ça normal, comme si c'était mon travail uniquement. Donc, le matin dès mon arrivée je filais au sous-sol récupérer les "mops" et à 8H10 je les descendais et mettais le lave-linge en route.

Quans S et MF sont arrivées, l'une pour remplacer Marie l'autre pour remplacer y, malgré que l'une qui venait en voiture arrivait toujours en avance (10 mn) jamais elle n'a pris une seule fois l'initiative de venir m'aider ! Ni MF d'ailleurs et aucune pendant ce temps prenait au moins les clefs dont nous aurions besoin. Au bout d'un moment G qui est une femme professionnelle, gentille, serviable est venue me rendre ce service de récupérer nos "mops" dans le lave-linge. Sans compter que l'on perd un temps fou quasi chaque matin car une personne qui travaille à l'extérieur (dans une école) amène les siennes (de "mops") et  que comme elle les marque d'une croix, nous sommes obligées G et moi de faire le tri entre les nôtres et les siennes. Un sacré challenge pour gérer tout ça sans s'énerver et croyez-moi, ça me stress chaque matin.

Ensuite, chacune sur son poste pour faire l'entretien des services.

Un très grand service pour moi (je l'ai déjà dit dans un autre post), étant donné que j'ai double poste: celui de N qui est partie à la retraite et a été remplacée par une vacataire durant 3 mois avant que je reçoive comme merveilleux cadeau empoisonné son poste en charge en plus du mien.

Si je portais un podomètre je ne serais pas surprise des km que je fais par jour, ne serait-ce qu'à la mairie ! Plus les trajets en extérieur pour rejoindre mes autres postes.

Enfin, pour finir, Marie n'a pas repris son poste, elle est toujours en accident du travail.

MF qui la remplaçait a fini par craquer de la charge de boulot qui lui incombait (tiens, tiens...comme quoi, on en supporte pas mal quand même nous, non ?)

Celle qui devait remplacer MF n'y est déjà plus. Apparemment elle a craqué aussi.

S est à moitié à la mairie à moitié sur mon poste aux syndicats (j'en ai parlé sur un précédent post).

D qui me remplace ne s'en sort pas du tout et bâcle l'entretien de mes deux postes à la mairie. G m'a dit "heureusement que tu n'es pas là pour voir car tu pèterais un cable !

Et Mme S qui devait venir donner un coup de main est présente une fois sur deux... Je la connais et elle nous a déjà fait plusieurs fois faux bon...

Quant a la pauvre G que j'ai rencontré l'autre jour à Monoprix, elle en a ras le bol de courir partout car personne ne l'aide !

l'autre jour, maman m'a dit avoir rencontré M qui vit près de chez moi et bosse aussi de temps en temps pour la mairie: elle a dit à maman "qu'elle ne pourrait pas faire le travail que je fais!"

Et après on se demande pourquoi je craque...



28 février 2010

Quelque chose me chiffonne...

Et ça fait bientôt 5 semaines. En fait, depuis ma dernière séance chez le psy.

Jeudi, il faut que je lui en parle avant de démarrer la séance.

Là, ça me bouffe de l'intérieur, et je n'aime pas ça.

Je n'arrive toujours pas à rire, je ne suis toujours pas bien et je ne sais pas si ça ne serait pas la raison pour laquelle le traitement fait de la résistance.

Voilà.

27 février 2010

compléments d'informations sur les personnes bipolaires

Je me retrouve personnellement dans ces informations ci-jointes:

Le patient bipolaire est par exemple un grand « affectif » au quotient émotionnel élevé, et certaines particularités provoquent sa fragilité relationnelle.

En effet, on a tendance à noter fréquemment chez une personne bipolaire une hypersensibilité à l’injustice, à l’abandon, à la séparation et à la trahison.

Son hyper-réactivité peut le faire passer aux yeux des autres pour un caractériel, un hystérique, un égoïste etc... De fait, ses relations interpersonnelles sont souvent empreintes de quiproquos et de conflits.

 

Chez le patient bipolaire, on retrouve par exemple souvent :

• Une tendance à la dépendance émotionnelle

• Un souci parfois obsédant de plaire

• Un goût excessif pour les défis et la compétition

• Une tendance à aimer ou haïr de façon brutale, excessive et dichotomique (loi du « tout ou rien »)

• Une tendance à multiplier ses relations amicales et amoureuse de peur de se retrouver seul et abandonné

• Une tendance à éviter les engagements émotionnels et affectifs de peur d’être un jour rejeté

• Une forte tendance à la jalousie

 

Chez le patient anxieux / phobique, on retrouve par exemple souvent :

• Une tendance à l’isolement et l’évitement

• Une hypersensibilité à la critique

• Une faible estime de soi

 

Chez le patient souffrant de TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs), on retrouve souvent :

• Une tendance à l’isolement et l’évitement

• Une tendance à être très méticuleux, ordonné, superstitieux

 

Ces problèmes interpersonnels doivent être sérieusement envisagés, et peuvent par exemple être traités par les thérapies individuelles, Thérapies Cognitives et Comportementales ou encore par les thérapies de groupe.

 

 

Mal lunée

Levée du pied gauche, ce matin !

Très énervée.

Je suis en colère. Irritée. Très triste. Démoralisée.

Je repense à hier et ce que m'a dit G à propos de S qui me remplace au bureau de A.

Ce que soi-disant A aurait dit à S "que j'arrive et repars vite et qu'elle ne sait pas pourquoi".

Alors que j'ai laissé mes horaires des tas de fois à A et qu'elle sait que le lundi je n'ai qu'à peine 3/4 d'heure d'intervention.

Irritée et gravement énervée par les soi-disant photos que S a prises pour les montrer à Mme P.

Soi-disant que "vers le frigo c'était sale" "et n'avait jamais été nettoyé" alors que j'ai frotté comme une dingue durant plusieurs jours en  m'y reprenant en plusieurs fois avec d'abord un balai espagnol, jusqu'à que je trouve un balai brosse.

Comment A a-t-elle pu laisser dire ça sachant qu'elle était là quand j'ai passé le balai brosse ?

Comment peut-elle dire que depuis que S me remplace, ça n'a jamais été aussi propre ?

J'en ai marre des menteurs ! J'en ai marre des gens qui vous démollissent dès que vous avec le dos tourné ! Des gens qui profitent de votre faiblesse pour vous enfoncer.

Comment je peux apprendre à gérer ce stress, moi ? Sachant que le stress est une des causes du déclenchement d'une crise chez une personne bipolaire ?

Comme puis-je m'endurcir, moi qui suis si fragile ? Si sensible ?  Comment puis-je apprendre à faire face ? Et comment continuer à bosser avec des gens faux ?

Je ne vais pas bien !!!

Et ça fait un mois et un jour que je suis sous traitement et que je ne constate aucune amélioration. J'ai laissé des messages sur des forums, peu m'ont répondu, et ceux qui l'ont fait disent qu'il faut parfois un mois avant les premiers signes d'une amélioration. Ben ça fait un mois depuis hier.

26 février 2010

Dégoûtée !

Je rentre de commissions. Je suis allée à Monoprix. J'y ai croisé G, une femme méritante, encore vacataire alors qu'on lui avait promis une stagiérisation voici plus de 2 ans.. Elle bosse à la mairie sur un grand poste comme moi et au parc Chabrières l'après-midi, en fin de journée.

Elle m'a trouvé mauvaise mine. Elle m'a demandé ce que j'avais et je lui ai fait un résumé de la situation.

J'en ai appris de bien belles sur S qui me remplace sur mon poste à la maison des syndicats ! (et qui avant que je sois en arrêt maladie bossait avec nous à la mairie)

Soi-disant que j'ai laissé un poste sale aux syndicats, qu'elle a pris des photos par terre près du frigo "car on voyait que ça n'avait pas été fait depuis longtemps". Photos qu'elle a montré à madame P à la mairie.

Il parait que A  (du syndicat) lui aurait dit qu'elle ne savait pas bien, que j'arrivais puis repartait bien vite faire des commissions !

Alors, pour commencer, si elle fait allusion au lundi, je n'interviens que 3/4 d'heure à la maison des syndicats. Et je suis censée finir à 9H à la mairie et commencer à 9H à la maison des syndicats. Je ne peux pas être à deux endroits en même temps. Le temps que j'arrive, il me reste une demi-heure de ménage. J'arrive à 9H15 et m'en vais à 9H45.

Ensuite, ce jour-là, je viens nettoyer les wc, le couloir et c'est tout. Je ne peux pas faire davantage.

Pour les commissions, vu que j'ai ma pause déjeuner sur mon lieu de travail à la Saulaie, il est normal que je prenne le temps de m'acheter de quoi manger.

Pour ce qui est du bureau des filles, puisque le frigo s'y trouve, j'ai tout nettoyé de fond en comble et en avait même parlé ici sur ce blog !

J'ai d'abord frotté le sol avec un balai espagnol, faute de mieux, puis trouvé un balai brosse. Je me suis payée une de ces suées avec !!! J'ai frotté non seulement le bureau à fond, mais le couloir et les sanitaires ! Et A du syndicat était là et m'a même complimenté sur mon travail !

Pour mes autres interventions sur ce poste, je travaille le jeudi et le vendredi de 8H30 à 10H30 mais j'ai beau répéter mes horaires à A, elle ne s'en souvient jamais car hélas pour elle, suite à un problème grave de santé, elle a gardé des séquelles de mémoire.

Alors ? Qui croire ? S et ses soi-disant photos comme "preuve". Ce qu'elle oublie de dire c'est que là-bas, tu as beau laver, te décarcasser, il y a toujours des gens pour salir derrière toi. Il y a beaucoup de passage. Je lui souhaite que ça soit bientôt aussi sale qu'avec moi !

Ou A qui aurait dit à S que ça n'a jamais été aussi propre que depuis que S me remplace ? Et S aurait en plus rangé le bureau de A et N qu'elle trouvait plein de bazar, alors que, souvenous-en, je l'avais déjà fait et avais vidé 5 sacs poubelle. Et dire que S m'a laissé un message sur mon portable pour me dire de me reposer, de penser à moi, d'en profiter, de me soigner etc... Hypocrite !

Je ne fais plus confiance, c'est fini.

Et ma décision est prise, je ne reprendrai pas le boulot le 30 avril ! Je me ferai prolonger. Je ne veux pas reprendre dans le stress !

En plus, d'après G que j'ai donc rencontré à Monoprix, si je voyais mon poste à la mairie, je pèterais un cable tellement c'est poussiéreux et bâclé par rapport à mon propre travail ! C'est G qui l'a dit, je n'invente rien !

Si c'est pour reprendre et craquer deux jour après, pas la peine que je me soigne.

Du coup, là, je ne vais plus bien du tout !

ç'aura été bref, ma journée de bien être...

Si on me juge apte à reprendre le travail, le 30 avril, je ne réponds plus de rien et tant pis les médocs, la bipolarité et la cyclothymie...Je préfère encore ne plus jamais entendre ou voir des vilaines choses sur moi et mon travail que de me soigner à vie pour retomber dans le stress !

De toute façon, je n'ai encore rien dit sur le sujet mais depuis le 8 janvier, j'ai une molaire dévitalisée très, très cariée mais bien sûr qui ne me fait pas mal car dévitalisée et j'ai une ordonnance pour la faire ôter le plus rapidement possible car elle attaque déjà la gencive (enfin, ça commence à dater maintenant ! Depuis, c'est peut-être pire). Le risque ? Qu'elle empoisonne mon sang et provoque une septicémie. Je sais ce que je sais et ce que j'encours en gardant cette dent. Je m'en fiche !

Je hais la vie !!!!